Quelque part en France - Líencyclopťdie interactive des villes et villages de France

Ce site constitue líencyclopťdie interactive des villes et villages de France. Son principe est díoffrir le visage de la France dessinť par ses habitants eux-mÍmes.Son fonctionnement est donc double.Quelque part en France permet díinformer.Quelque part en France permet de síinformer.


 


Marseille
  RechercheContactAide  
       
      Informations manquantes ?  
      Envoyez vos textes au webmaster  




 
 Histoire 
     
voir les photos     
  Les fonts baptismaux de "Massalia", comptoir des Phoc√©ens, se situent au VI√®me si√®cle avant J.C. Rapidement cette place m√©diterran√©enne devient colonis√©e par les Grecs. La pr√©sence romaine s'impose, quasi-naturellement, par la suite, pour se pr√©munir de Carthage. Cette strat√©gie "logistique" s'av√®re, n√©anmoins, une mauvaise alliance. Massalia devient Massilia quand C√©sar, le rival de Pomp√©e, asservit le comptoir en 49 av J.C.
La soumission de l'occupation romaine a d√Ľ, cependant, √™tre moins pr√©occupante pour les Phoc√©ens que les turbulences des invasions barbares et le saccage attribu√© aux Sarrasins.

Une forte présence temporelle de l'Eglise dote, néanmoins, dans une accalmie régénératrice, Marseille, dès le IVème siècle, d'un puissant évêché autoritaire, bien éloigné de la tolérance comme nous l'entendons aujourd'hui, étayé de l'Abbaye de St Victor au siècle suivant.

Le rayonnement moyen√Ęgeux de Marseille, plus marqu√© au d√©but, se poursuit avec les √©pisodes des croisades. Marseille, √† cette √©poque, conna√ģt une autorit√© bic√©phale partag√©e entre l'√©v√™que, pr√©v√īt du chapitre, et les vicomtes du lieu. Il y eut m√™me, dans la ville basse, au XIII√®me si√®cle, une forme de cit√© r√©publicaine libre.

Charles 1er d'Anjou acquiert des droits sur la ville haute et cela boucle les démêlés qui l'opposaient aux comtes de Provence. Une nouvelle embellie, par épisodes, repart. Plusieurs troubles, fort préjudiciables, contrarient cet essor. Les Aragonais mutilent la cité en 1424, les Impériaux feront de même; juste un siècle plus tard. On note l'assassinat du ligueur Casaulx qui échoue contre les hommes d'Henri IV.

Une révolte irrite Louis XIV. Il reprend la ville mais lui redonne une dynamique commerciale; tout en augmentant les "franchises".
La prosp√©rit√© phoc√©enne reprend forme, jusqu'√† la Grande R√©volution, avec, cependant, la c√©sure bien dramatique, de 1720, de la terrible peste. Beaucoup d'historiens en ont parl√©; m√™me, pour l'anecdote, Marcel Pagnol. La moiti√© de la population dispara√ģt.

Marseille, contrairement à certaines idées reçues, fortement tenaces, adhère diversement à l'élan révolutionnaire. Il est notoire que les volontaires marseillais ont contribué au nom de notre hymne national. On peut néanmoins dire que les légitimistes ont fait de Marseille une place forte qui, plus ou moins, résistera jusqu'à l'arrivée de la IIIème République.

L'ère coloniale, dont il est permis de douter qu'elle incarne le concept des Droits de l'Homme, apporte au XIXème une nouvelle donne à Marseille. Suez crée une opportunité considérable et le développement industriel suivra.

Marseille prend alors le premier rang de port français et ce créneau demeure conservé de nos jours.

D'autres heures noires surviennent, entre 1940 et 1944, ponctu√©es de bombardements r√©p√©titifs. La soldatesque du pithiatique f√ľhrer investit la ville qu'elle terrorise, pendant deux ans, notamment en d√©truisant, partiellement, le Vieux-Port.

Apr√®s sa lib√©ration, le 28 ao√Ľt 1944, par la 1√®re D.B, Marseille revit et re√ßoit, en 1949, la Croix de guerre.

Marseille s'est naturellement enflammée pour le Front populaire et, forte de son assise plébéienne, s'est pendant longtemps offerte aux idéaux de la gauche. Elle eut même un éphémère premier magistrat communiste, 1946/47, Jean Cristofol, un résistant hors du commun, qui, victime de curieuses alliances de l'échiquier municipal, ne tint pas. Jean Cristofol est défait en novembre 1947, d'une toute petite voix, 26 contre 25, par les arcanes d'une forfaiture inique qui proscrit l'éthique de ses manipulateurs. Le P.C, néanmoins, conserva longtemps une préséance électorale relative dans ce bastion. Son dernier fragile succès, global sur la ville, fut la première place de Georges Marchais aux présidentielles de 1981.

De 1953 √† 1995 l'√®re Defferre-Vigouroux comptabilise 42 ans de "mainmise" sur la cit√© phoc√©enne. Cette √©poque, relay√©e par les mandatures de Jean-Claude Gaudin √† l'H√ītel de Ville, semble, tout √† la fois, bien proche et bien lointaine.

Marseille cité du football a, bien des fois communié, avec son O.M qui lui donna, souvent, des bilans contrastés.









 
 
Informations
manquantes ?
Envoyez vos textes
au webmaster
 
 
 Lieux de culte 
     
     
  Notre Dame de la Garde.

Elle impressionne, elle fascine toujours les visiteurs et les découvreurs de Marseille. La géante de 9,70 m implantée, en 1870, sur le clocher de N.D de la Garde veille sur la deuxième ville de France. Elle a aussi guidé les marins et, pour les croyants, elle symbolise le port phocéen dans sa dimension religieuse. Du haut de ses 162 m elle cherche la ligne d'horizon, à 45 km, dans la Méditerranée.
Implantée de nos jours dans le tissu urbain elle était jadis à l'écart et de son belvédère on émettait des signaux de fumée.

L'abbaye de St Victor la légua à un moine, en 1214, et c'est celui-ci qui y fit dresser un oratoire.

François 1er, qui voulait se prémunir de Charles Quint, fortifie son site. C'est sur cette assise que de nos jours on visite le plus prestigieux monument de Marseille. Il reçoit 1 600 000 visiteurs et pèlerins par an et a, tout particulièrement, marqué les marins qui l'ont jalonné d'ex-voto.

La construction fut longue. Amorcée sous l'égide d'Henry Espérandieu, en 1853, elle est consacrée en 1864. Révoil reprend le chantier, inachevé à la mort d'Espérandieu, et traite l'intérieur. Les travaux se poursuivent avec Paul Bérengier. En 1890, la crypte, le reliquaire et la sacristie sont achevés. La fin du chantier attendra 1917.

Ce t√©moin de beaucoup de turbulences a connu la lib√©ration de la ville, le 25 ao√Ľt 1944; lib√©ration √† porter au cr√©dit des tirailleurs alg√©riens acclam√©s par la population. Symbole de Marseille le g√©n√©ral de Montsabert tint √† ce que N.D de la Garde ne fusse point bombard√©e.

_______________________________________________________________

St Victor passe pour être l' édifice chrétien le plus ancien de France.

La datation de cette abbaye nous ramène au IVème siècle. Les chrétiens de cette période, au moins ceux qui le pouvaient, se faisaient ensevelir dans des sarcophages de pierre.

L'Eglise inf√©rieure contient, √† l'int√©rieur, le gisant d'Isarn datant du XI√®me si√®cle. Le cercueil lapidaire, o√Ļ g√ģt l'abb√© bienfaiteur, grand b√Ętisseur, par ailleurs diplomate et homme d'affaire, repose en ces lieux.

Une manifestation √©piscopale a tendance √† perdurer, encore de nos jours, pour la chandeleur, avec une b√©n√©diction du four des navettes o√Ļ l'on cuit de petits biscuits symbolisant les petites barques des premiers saints venus √©vang√©liser la Provence.











 
 
Informations
manquantes ?
Envoyez vos textes
au webmaster
 
 
 Description Gťographique 
     
     
  La deuxi√®me ville de France qui ne comptait que 111 100 habitants il y a deux si√®cles, soit un huiti√®me de sa population actuelle, s'est impos√©e par son essor tout au long de son histoire. Avec 50 000 habitants, en 250 avant J.C, Paris, √† la m√™me √©poque, n'en d√©nombrait que la moiti√©, le comptoir phoc√©en prenait rang dans l'histoire mais la primaut√©, en Provence, pendant de nombreux si√®cles, revenait √† Aix.

Aujourd'hui on voit mal quelle cité, en province, pourrait lui contester le premier rang.

Marseille, premier port de l'Hexagone, ench√Ęsse dans sa rade l'archipel du Frioul et cherche l'immensit√© m√©diterran√©enne au-del√† du chapelet d'√ģles qui s'est, heureusement, maintenu au-dessus des eaux quand l'effondrement des terres, en permettant aux eaux salines de s√©parer l'Europe de l'Afrique, constitua la prestigieuse Mer M√©diterran√©e. Sans cette fantaisie de la cro√Ľte terrestre Alexandre Dumas n'aurait pas pu imaginer Edmond Dant√®s enferm√© au Ch√Ęteau d'If.

Le chef lieu des Bouches-du-Rh√īne se cherche encercl√©, c√īt√© terre, par les cha√ģnes de l'Estaque, au nord-ouest, o√Ļ les sentiers collinaires s'√©garent dans les pas de Rhodes, les Cadenaux et la Gavotte, par l'extr√©mit√© de la cha√ģne de Vitrolles, et, au nord, par la cha√ģne de l'Etoile, petites montagnes pr√©alpines qui observent la mer, du haut de leurs 670 m, au Pilon du Roi. Ces reliefs autorisent des promenades bucoliques par le Col de Ste Anne. Plus √† l'est la cha√ģne de St Cyr plonge dans la mer en se laissant dominer des 646 m du Mt Carpiane.

La ville aux multiples facettes, fière de sa Canebière, "champ de chanvre", compte des quartiers fort populaires; notamment dans le nord de l'agglomération.

De l'anse de l'Estaque au Massif de Marseilleveyre la mer, vecteur souverain des civilisations qui a ouvert l'itinéraire de notre histoire, s'invite jusqu'aux pieds des collines phocéennes en se stabilisant dans le Vieux port, à la Joliette, en autorisant la plage du Prado et en léchant la base du petit Mont Rosé.

Marseille, carrefour de communication, bien connect√©e aux p√īles de transport ferroviaire, √† 3 h de Paris, voit s'entrem√™ler tout un entrelacement routier et autoroutier d√©bouchant vers le nord, l'ouest et l'est et acc√®de, par son a√©roport international de Marignane, aux flux a√©riens.


Le canal du Rove.


Notons que l'agglom√©ration marseillaise poss√®de, avec le canal du Rove, 7120 m, le plus long canal souterrain de l'Hexagone. Celui-ci termin√© en 1927 n'a, cependant, eu que 36 ans d'activit√©. En 1963 un √©boulement mutile une partie de sa vo√Ľte. Cette rupture n'a jamais √©t√© colmat√©e et casse, ainsi, une fonctionnalit√© fluviale essentielle permettant un accostage pratique de la cit√© phoc√©enne.



Le canal de Marseille (1834-1851).


Le chantier consid√©rable de d√©tournement de la Durance remonte √† l'√©poque moyen√Ęgeuse mais, √† ses d√©buts, ne concerne que des embryons d'irrigations; notamment au niveau de S√©nas.
Il faut savoir que la Durance, cours d'eau bien capricieux, capable de s'√©pancher avec fureur pr√©sente aussi de s√©v√®res √©tiages. Son cours a connu, au cours du Quaternaire, une secousse tectonique qui modifia sa de direction et lui fit perdre son rang de fleuve pour devenir un f√©al du Rh√īne. Le cours d'eau natif en Haute-Provence, initialement, se d√©versait dans l'√©tang de Berre
C'est Adam de Craponne (1527- 1576), un Salonais du XVIe siècle, passionné d'hydrologie, qui le premier, semble-t-il, met au point une étude de "transferts de bassin".
Les besoins en eau, au milieu du XVIIIe siècle, nécessitent de relancer le projet. Il revint à Floquer de soutenir un schéma, aussi ambitieux que celui de Craponne, qui devait assurer l'alimentation d'Aix et de Marseille, offrir une ressource énergétique et favoriser l'irrigation. Le nerf de la guerre, le trésor, eut encore raison de ce projet pacifique et Floquer ne fit que commencer son chantier. Aix et Marseille, cités rivales dans leurs ambitions, au XIXe siècle, dispersent leurs moyens et mènent des adductions séparées.
Les travaux co√Ľteux du canal de Marseille, ouvrage p√©renne aujourd'hui, ont permis d'amener √† la m√©tropole proven√ßale les eaux de la Durance.
Pour ce-faire il a √©t√© creus√© 84 km de canal. L'ouvrage contourne les espaces sylvestres du nord des Bouches-du-Rh√īne, se cache sous 17 km de souterrains, puis sautent quelques vall√©es gr√Ęce aux neuf aqueducs de son parcours; dont le plus prestigieux est celui de Roquefavour.

Cette prouesse technique a heureusement permis, depuis, gr√Ęce √† ses crit√®res de pr√©visibilit√©, de tripler son rendement. Aubagne, Cassis, La Ciotat, le pourtour de l'√©tang de Berre, l'industrie et l'agriculture, b√©n√©ficient, aussi, de cette distribution.








 
 
Informations
manquantes ?
Envoyez vos textes
au webmaster
 
 
 Personnages cťlŤbres 
     
     
  Charles Henri Marie Barbaroux.

Cet avocat conventionnel naquit à Marseille en 1767 et mourut, décapité, à Bordeaux le 25 juin 1794.

Il fut député des B-d-Rh à la Convention. Il passe pour un des plus brillants orateurs du camp des Girondins qu'il rejoignit lorsque les Montagnards les évincèrent du pouvoir.

On lui impute, à tort ou à raison, d'avoir semé une idée dans la tête de Charlotte Corday. Il fut décapité pour avoir fomenté, avec Buzot et Pétion, une révolte en Normandie contre la Convention.

_______________________________________________________________

Edmond Rostand.

Ce poète et auteur dramatique, voit le jour à Marseille le 1èr avril 1868.

Cet homme de lettres ressuscita le drame h√©ro√Įque en vers.Il est connu de tous gr√Ęce √† son path√©tique Cyrano, dit, par licence po√©tique, de Bergerac, √©pris de la belle Roxane.

Son oeuvre, n√©anmoins, ne se contente pas de ce succ√®s et le th√©√Ętre lui doit Les Romanesques, La Princesse Lointaine, La Samaritaine et L'Aiglon.

Il entre √† l'Acad√©mie fran√ßaise le 4 juin 1901; apr√®s avoir √©t√© √©lu le 30 mai. Il remplace Henri Bornier. C'est Eug√®ne-Melchior de Vog√ľ√© qui l'introduisit, au 31√®me fauteuil, dans le cercle des immortels. Il quitte ce monde temporel, le 2 d√©cembre 1918, et sera remplac√© √† la prestigieuse acad√©mie par Joseph B√©dier.

_______________________________________________________________

Vincent Scotto (1874-1952).

N√© en 1874 √† Marseille, Vincent Scotto aura √©t√© le t√©moin de " La Belle Epoque ", des " Ann√©es Folles " et du d√©but de l' " apr√®s-guerre ". Compositeur populaire aux mille succ√®s, il a √©t√© souvent brocard√© pour sa m√©connaissance de la musique. Ce qui para√ģt excessif, car, s'il n'a pas effectu√© d'√©tudes musicales pouss√©es, Scotto a n√©anmoins √©tudi√© la musique chez les fr√®res Maristes. Cette culture musicale a √©t√© confirm√©e par Paulette Z√©vaco qui, de 1927 √† la mort du compositeur, harmonisa ses m√©lodies.

Adolescent, Scotto √©crit pour les artistes en repr√©sentation √† Marseille. Remarqu√© par Polin, il est mis en relation avec Christin√© qui adapte l'une de ses compositions, " Le Navigatore " sous le titre " La Petite Tonkinoise ". On conna√ģt la carri√®re de ce " tube ". En 1906, le jeune marseillais rejoint la capitale et, apr√®s quelques mois difficiles, obtient la cons√©cration avec " Ah ! si vous voulez de l'amour ".


L'invention m√©lodique de Scotto ne se d√©ment pas au cours des d√©cennies qui devaient suivre. " Ses musiques sont √©tonnamment vari√©es pour un homme qui travaillait presque √† la cha√ģne ", lit-on (1). On lui attribue 4000 chansons, 60 op√©rettes et 200 musiques de films !

Dans la chanson, on citera quelques titres :" J'ai deux amours " (pour Joséphine Baker), " Prosper " (Maurice Chevalier), " Le Trompette en bois " (Milton), " Marinella " (Tino Rossi), " Le plus beau tango du monde " (Alibert), " Sous les ponts de Paris "...

Vincent Scotto a également été un compositeur d'opérette fécond. On restreint trop souvent son apport dans ce domaine à deux trilogies : celle des opérettes marseillaises, Un de la Canebière, Au pays du soleil et Trois de la Marine et celles des opérettes à grand spectacle, Violettes Impériales, La danseuse aux étoiles et Les Amants de Venise (2).

Or il faut savoir que d√®s 1912, Vincent Scotto compose, Susie, cr√©√©e aux Vari√©t√©s de Toulouse. On raconte que la guerre aurait emp√™ch√© l'ouvrage d'√™tre repr√©sent√© √† la Ga√ģt√©-Lyrique. Susie est √† la fois une oeuvre influenc√©e par des succ√®s r√©cents comme La Veuve Joyeuse et une op√©rette qui annonce les ann√©es folles avec son h√©ro√Įne qui pr√©figure l'√©mancipation de la femme.

C'est ensuite toute une série d'ouvrages créés soit à Paris, soit en province voire à Bruxelles tels que La Poupée du Faubourg (1919), Miss Détective, Pan-Pan, Zo-Zo ou La Poule des Folies Bergères...

L'opérette marseillaise, après le triomphe de La Revue Marseillaise (1932), déferle alors sur la capitale avec Alibert en tête d'affiche et attire les foules pendant une douzaine d'années.

Elle s'essouffle après 1945, mais le septuagénaire Scotto ne renonce pas et aborde l'opérette à grand spectacle. Sa trilogie, entre 1948 et 1967, totalisera plus de 3500 représentations à Mogador (dont près des 3/4 chantées par Marcel Merkès).

Il ne faut pas non plus oublier que Vincent Scotto a composé un nombre important de musiques de films ; celles de ses opérettes marseillaises portées à l'écran, certes, mais également la plupart des partitions des films de Pagnol... entre autres.

Avec un succès constant, pendant près d'un demi-siècle, Vincent Scotto aura chanté "Les joies et les tristesses du coeur, les passions, les tendresses, les voluptés, les étreintes, les baisers, les rencontres, les séparations douloureuses, les souvenirs... l'amour un peu fou des jeunes gens, l'amour désabusé des vieillards, l'amour des animaux, l'amour de la terre, de la patrie, de sa ville ou de son village, de son clocher, de sa rue et de sa maison..." (3)

Jean-Claude Fournier

(1) " Cent ans de chansons françaises " par C. Brunschwig, L-J. Calvet et JC. Klein (éditions du Seuil, 1981).
(2) La trilogie citée des opérettes marseillaises réunit les trois titres les plus célèbres. On lui doit 5 ou 6 autres ouvrages de la même veine. Par contre, Violettes Impériales, La Danseuse aux Etoiles et Les Amants de Venise sont les trois seules opérettes à grand spectacle dont il a signé la partition.

(3) " Cent ans de chansons √† Marseille ". √Čdit√© par la revue municipale "Marseille" pour le Centre de Rencontre et d'Animation par la Chanson (octobre 1986).


--------------------------------------------------------------------------------
Références

La liste, la plus compl√®te possible, des oeuvres de Vincent Scotto est disponible dans le recueil "Th√©√Ętre Musical" (voir la page "Produits et services").

Fiches disponibles: Les Amants de Venise, Au Pays du Soleil, La Danseuse aux Etoiles, Un de la Canebière, Trois de la Marine, Violettes Impériales

Vous retrouverez Vincent Scotto dans " Op√©rette " n¬į 36, 92 et 119.
Si vous ne possédez pas ces numéros, vous pouvez les commander à l'ANAO (voir Produits et services - Anciens numéros).






 
 
Informations
manquantes ?
Envoyez vos textes
au webmaster
 
 
 Divers 
     
     
  Le point z√©ro, servant pour calculer l'altitude, est d√©termin√©, gr√Ęce au niveau de la M√©diterran√©e, au Centre d'Oc√©anologie de Marseille.

Ce centre est implanté sur les hauteurs du "Petit Nice".

______________________________________________________________

Peut-on parler de Marseille en occultant son typique "Vallon des Auffes" et ses cabanons?

Les Auffes tirent leur nom de l'alfa -aufo en provençal- plante herbacée des terres d'Afrique du Nord. Sa tige sert à l'élaboration de cordages et de vanneries diverses.

Le "Vallon des Auffes" aurait été baptisé ainsi en 1747. Il demeure accessible par un escalier typique de 71 marches.
La multiplication des cabanons, pieds-à-terre aussi populaires dans la Provence plébéienne, remonte au Second-Empire, en 1861, et s'est largement poursuivie jusqu'à la Libération.

Ces b√Ętiments posent quelques probl√®mes de l√©galit√©, eu √©gard au Code de l'Urbanisme, et m√™me, parfois d'historicit√© de propri√©t√©, mais si l'on sacrifie les cabanons de Marseille on prend l'√©norme risque de mutiler l'√Ęme de cette cit√©.

Le Vallon des Auffes était un lieu idéal pour dresser un cabanon et pour préparer la bouillabaisse, ou l'"oursinade".

Certains cabanons ont perdu, hélas pour notre culture ancestrale, le charme de leur rusticité pour devenir de luxueuses maisons qui hument l'air marin de la souveraine insaisissable de la cité phocéenne.

Promenons-nous, aussi dans le d√©cor du Pont de la fausse monnaie et des calanques et si, diable, vous n'aimez pas Marseille filez vers les terres d'O√Įl et laissez-nous "raffiquer" que Dame Nature a dress√© entre l'Ile de Riou et l'Ance de l'Estaque, en passant par l'archipel du Frioul, la rade de Marseille et que cette rade est... la huiti√®me merveille du monde! Peuch√®re!


_______________________________________________________________

Je me suis autorisé l'ouverture d'une fenêtre sur Marseille parce que j'étais effaré de constater que personne n'avait cru bon de combler ce vide sur "Quelque part en France".


Pour les personnages historiques, comme pour Paris, je me suis laissé guider par l'arbitraire et le hasard.

Ainsi je n'ai parlé ni de Désirée Clary, qui marqua de son sceau l'ère napoléonienne -est-il besoin de dire qu'elle s'écarte largement, avec son royal époux, monarque de Suède, qui portait gravée dans sa personne la mention "Mort aux rois", des références républicaines- ni du ferru d'histoire Camille Julian, pas davantage des hommes d'art Duparc, Monticelli et Ricard... et de tant d'autres qui ont véhiculé le prestige de Marseille.

Je n'ai pas non plus abondé dans l'oeuvre de Marcel Pagnol. Ce monument de notre culture, né à Aubagne, apparait dans tant de sites qu'il vaut mieux ne pas lui faire l'affront de parler de lui en quelques lignes. Je reste muet sur tous ces brillants acteurs qui,
dans le sillage de Raimu ou de Fernandel, nous laissent béats d'admiration. Ce thème, dans ses profondeurs, ne relève pas, du domaine, de "Quelque part en France".

Je précise pour tous les puristes et amis de Marseille (et d'ailleurs) que j'inviterai le webmaster de "Quelque part en France" à refermer cette fenêtre dès qu'un (e) Phocéen (ne), de souche ou de culture, apportera sur le site toute la luminosité immanente à la métropole de Provence.




















 
 
Informations
manquantes ?
Envoyez vos textes
au webmaster
 
 
 Rťdacteur 
     
     
  Pierre FABRE

05 53 29 07 50

E-Mail: pierrefabre@infonie.fr

Rédacteur libre.

Diverses fiches amorcées et présentes sur le site concernent des villages meusiens disparus lors de la Première Guerre mondiale:
Beaumont-en-Verdunois, Bezonveaux, Cumi√®res, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-pr√®s-Samogneux, Louvemont-C√īte-du-Poivre, Ornes et Vaux-devant-Damloup .

Bien d'autres localités figurent dans le listage des communes découvertes par le site. Le chantier, par essence, reste et restera toujours inachevé.




Les internautes qui découvriraient des erreurs, des imperfections ou des omissions seront, naturellement, les bienvenus s'ils me font part de leurs remarques.

Contact: pierrefabre@infonie.fr

Pierre FABRE gŤre aussi les localitťs suivantes :
Reillanne - Drap - Gattieres - Vireux Molhain - Marseille - Arles - Aubagne - Martigues - Dives Sur Mer - Perigueux - Bergerac - Creysse - La Force - Lanquais - St Capraise De Lalinde - Sagelat - Siorac En Perigord - Ste Foy De Belves - Larzac - St Laurent La Vall√©e - Doissat - Monplaisant - Carves - St Pompon - Grives - Salles De Belves - St Amand De Belves - Cladech - St Pardoux Et Vielvic - St Germain De Belves - Belves - Sarlat La Caneda - Veyrines De Domme - Domme - Journiac - Mauzens Et Miremont - Campagne - Le Bugue - Cazoules - Savignac Les √©glises - St Avit Senieur - Montferrand Du Perigord - Bouillac - Le Buisson De Cadouin - Limeuil - Pezuls - Monpazier - Capdrot - Besse - Loubejac - Prats Du P√©rigord - Villefranche Du Perigord - St Cernin De L'Herm - Mazeyrolles - Salignac Eyvignes - Boulazac - Gisors - Fources - Valence Sur Ba√Įse - Castelmoron D'Albret - Agen - St Front Sur Lemance - Cuzorn - Condezaygues - Sauveterre La Lemance - Le Pont De Montvert - St Germain De Calberte - Florac - Toul - Bar Le Duc - Fleury Devant Douaumont - Haumont Pres Samogneux - Samogneux - Louvemont Cote Du Poivre - Cumieres Le Mort Homme - Verdun - Bezonvaux - Beaumont-en-Verdunois - Ornes - Vaux Devant Damloup - Hennebont - Dives - Calais - St Omer - Capvern - Aurensan - Soues - Bazet - Strasbourg - Lyon - Venissieux - Paris - Le Treport - Veules Les Roses - Friville Escarbotin - Conteville - Ault - Entraigues Sur Sorgue - Joncherey - St Denis - Ivry Sur Seine - Vitry Sur Seine - Asni√®res Sur Oise 


 
 
Informations
manquantes ?
Envoyez vos textes
au webmaster
 
 
Auteur de la fiche "Marseille" : Pierre FABRE
Contact : Poser une question ou faire un commentaire sur Marseille

Votre prťnom et nom
Votre email
Commentaire/Question
CAPTCHA Image
Refresh Image

 


Marseille
  RechercheContactAide  
    Quelque part en France 2002-2008  
 


France > Provence-Alpes-C√īte d'Azur > Bouches-du-Rh√īne > Marseille (13000)
Nb d'habitants    807071 
Superficie (hectares)    24062 
Densit√© (h/km¬≤)    3354 
Altitude (en m√®tres)    12 
Nom des habitants    Marseillais.