Quelque part en France - L’encyclopédie interactive des villes et villages de France

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Florac
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 Tourisme 
     
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  La ville commerçante d'hier gravitait autour de la rue Armand Jullié qui, souvent, était appelée Grande route de Nîmes à Saint-Flour;. Le système de protection de la cité s'appuyait, autrefois, sur ses fossés et, plus tard, sur ses remparts. Ils ont été remaniés en 1622. Quelques vestiges de ces défenses signent un des aspects médiévaux de Florac.
Tourmentée par les déchirures religieuses Florac, écartelée entre luthériens et catholiques, se devait d'avoir deux édifices cultuels. L'église, elle, se dresse depuis 1833 sur l'emplacement de celle de 1130, détruite en 1561. Le temple, le troisième construit dans cette ville, bâti également en 1833, donne sur l'esplanade.
Attardons-nous un peu sur l'ancien couvent, monument historique, qui domine la cité.

Le château de Florac, dans sa forme actuelle, est assez récent. Il fut recomposé en 1652. Il a connu des finalités diverses; grenier à sel puis prison après la grande Révolution. Il abrite, maintenant, le Parc national des Cévennes.
Si vous avez le privilège de pouvoir assister à une réunion des édiles locaux vous découvrirez la superbe salle du conseil.

Le "ferradou", lieu où l'on ferrait les bovins, rappelle le passé paysan de la campagne cévenole.

La modernité interpelle, néanmoins, Florac avec son centre culturel qui ne manque pas, au square Maury, de trancher avec le cadre traditionnel des lieux.

Il serait dommage de quitter la localité sans avoir musardé sur les bords du Vibron cher à tous les Floracois.





Office de Tourisme
33 av J Monestier
48400 FLORAC
Tèl 04 66 45 01 14.


 
 
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 Histoire 
     
     
  Quelques traces attesteraient une présence humaine préhistorique.

La tribu gauloise des Gabales a donné naissance aux Gévaudanais.

Florac pourrait venir d'un certain Fleurus, occupant romain. Une autre piste, plus lyrique, voudrait que "Flor Acqus" soit l'origine du toponyme. L'assemblage des eaux et des fleurs, certes, donnerait une perception poétique à la cité.
Les moines de St Gilles, localité gardoise, seraient les évangélisateurs de Florac il y a, environ, 15 siècles. Il faudra attendre le IXème pour voir poindre le premier château sur le rocher de Ste Lucie.
Le XII eme apporte à Florac une résonance urbaine et les moines bénédictins de l'abbaye de la Chasse-Dieu y font ériger un couvent.

La cité, jadis, constitua le siège d'une des huit baronnies du Gévaudan.

Florac devient, en 1219, le fief de la famille d'Anduze. La ville acquiert une relative "liberté" contre paiement, le 20 septembre 1291, de 400 livres. L'élite de la ville élit deux consuls et se prémunit de l'arbitraire seigneurial.

La ville est brûlée, en mars 1363, et ses remparts sont reconstitués l'année d'après.

Le mouvement de la Réforme interpelle le Gévaudan vers 1560. Les luthériens qui insufflent les idées nouvelles viennent du Genevois. Ces terres charnières des Causses et des Cévennes ont connu, grâce à l'isolement et à la nature difficile de son relief, bien des luttes religieuses acharnées. La Maison de France, chantre d'une intolérance rigide, prend fait et cause pour les papistes et les Cévennes s'embrasent de 1564 à 1598.
Les guerres de religion, l'Edit de Nantes, la Paix d'Alais (Alès de nos jours) la Révocation de l'Edit de Nantes, tous ces évènements historiques ont secoué Florac avec le cortège d'erreurs et d'incompréhensions. Une centaine de Cévenols luthériens, conduits par François Vincent, décidèrent la nuit du 23 au 24 septembre 1689, d'attaquer les dragons du roi à Florac. Ils échouèrent mais cette épopée débouchera, un peu plus tard, en 1705, sur la Révolte des camisards; partie du Pont-de-Montvert.

Florac rédige, le 12 janvier 1790, son cahier de doléances. Le sinistre engin du docteur Guillotin trouva sa fonctionnalité en terre floracoise. Il vint de Rodez et fit passer de vie à trépas quarante et un contre-révolutionnaires réels ou présumés. La majorité de ceux-ci furent surpris à La Malène.

Les Guerres de religion entre catholiques et protestants sont heureusement aujourd'hui, quasiment, cautérisées et les deux sensibilités se partagent la population.

Notons la création, en 1894, dans cette ville floracoise, du Club cévenol.

Le 10 septembre 1926 Florac sauva sa "tête" mais Marvejols, pourtant bien plus importante, y laissa la sienne. Désormais le département n'a plus d'implant sous-préfectoral en dehors de Florac. Marvejols, St Chély et Langogne devancent, néanmoins, parfois du simple au double, Florac en population.




Le recensement de 1947 dénombrait 1452 habitants dans la commune, chiffre le plus bas depuis l'ancien régime, et aujourd'hui, avec 2064 floracois, la cité lozérienne renoue avec l'ascendance de sa courbe démographique.





 
 
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 Origine du nom 
     
     
 

Florac pourrait venir d'un certain Fleurus, occupant romain.

"Flor" se passe de commentaire et, manifestement, vient du latin "florem" qui déboucha sur flor au XIIIème. "Ac", en celte, désigne lieu qui appartient à. L'assemblage donnerait lieu qui appartient aux fleurs. Ce serait une belle éthymologie pour s'investir dans la toponymie !

Cette autre piste, plus lyrique, voudrait que "Flor Acqus" soit l'origine du toponyme. L'assemblage des eaux et des fleurs, certes, donnerait une perception poétique à la cité.


 
 
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 Description Géographique 
     
     
  Florac présente la particularité d'être la réunion de plusieurs caractères géologiques. Le calcaire des causses converge, ici, avec les schistes et le granit. Ce pays floracois ponctué d'abîmes, de chaos, d'avens et de corniches remarquables ne manque pas de séduire. Les touristes découvrent là bien d'autres perspectives que la pré-amorce du joyau des "Gorges du Tarn". Ce théâtre naturel cisèle le vieux socle hercynien sur quelques cinquante deux kilomètres en aval.

Dans ce décor de couleurs saisissantes, où les bruyères, les pâtures, les châtaigniers, les hêtraies combinent leurs nuances bucoliques, les résurgences sourdent, ça et là, et rappellent que le département, lors de sa fondation, le 5 février 1790, a bien failli s'appeler "les Sources". L'apparition matinale du soleil donne aux montagnes le spectacle grandiose d'un bleu océan. Le Tarn, rivière aux eaux vertes, bien sûr, mais aussi le Tarnon, le Vibron et la Mimente, avec l'adjonction des ondes du Pêcher, saluent la localité en se réunissant pour s'acheminer, ensemble, vers leur lointain catalyseur commun, la Garonne, dans les plaines de Moissac.
Pensons aux pâtres qui, jadis, entendaient sur les flancs des reliefs, surtout à la mauvaise saison, tinter les cloches de tourmente.
Le pays des serres, à rapprocher des "sierras", montagnes ibériques ou des couleuvres occitanes comptent de nombreux "valats" terme de la langue d'oc désignant les fossés.
Les proches montagnes du Mont Lozère, qui donna son nom à l'entité départementale, à l'Aigoual, pourvu d'un belvédère unique se situent dans les contours de l'arrondissement.

Le "Parc national des Cévennes", unique parc national habité, s'invite dans la cité et y a fixé son siège.


 
 
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 Rédacteur 
     
     
  Pierre FABRE

05 53 29 07 50

E-Mail: pierrefabre@infonie.fr

Rédacteur libre.

Diverses fiches amorcées et présentes sur le site concernent des villages meusiens disparus lors de la Première Guerre mondiale:
Beaumont-en-Verdunois, Bezonveaux, Cumières, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, Louvemont-Côte-du-Poivre, Ornes et Vaux-devant-Damloup .

Bien d'autres localités figurent dans le listage des communes découvertes par le site. Le chantier, par essence, reste et restera toujours inachevé.




Les internautes qui découvriraient des erreurs, des imperfections ou des omissions seront, naturellement, les bienvenus s'ils me font part de leurs remarques.

Contact: pierrefabre@infonie.fr

Pierre FABRE gère aussi les localités suivantes :
Reillanne - Drap - Gattieres - Vireux Molhain - Marseille - Arles - Aubagne - Martigues - Dives Sur Mer - Perigueux - Creysse - Bergerac - La Force - St Capraise De Lalinde - Lanquais - St Pardoux Et Vielvic - St Germain De Belves - Belves - Sagelat - Siorac En Perigord - Ste Foy De Belves - Larzac - St Laurent La Vallée - Doissat - Monplaisant - Carves - St Pompon - Grives - Salles De Belves - St Amand De Belves - Cladech - Sarlat La Caneda - Veyrines De Domme - Domme - Le Bugue - Journiac - Mauzens Et Miremont - Campagne - Cazoules - Savignac Les églises - Montferrand Du Perigord - St Avit Senieur - Le Buisson De Cadouin - Bouillac - Limeuil - Pezuls - Capdrot - Monpazier - St Cernin De L'Herm - Mazeyrolles - Besse - Loubejac - Prats Du Périgord - Villefranche Du Perigord - Salignac Eyvignes - Boulazac - Gisors - Fources - Valence Sur Baïse - Castelmoron D'Albret - Agen - St Front Sur Lemance - Cuzorn - Condezaygues - Sauveterre La Lemance - Le Pont De Montvert - St Germain De Calberte - Florac - Toul - Bar Le Duc - Beaumont-en-Verdunois - Fleury Devant Douaumont - Haumont Pres Samogneux - Samogneux - Louvemont Cote Du Poivre - Cumieres Le Mort Homme - Verdun - Bezonvaux - Ornes - Vaux Devant Damloup - Hennebont - Dives - Calais - St Omer - Capvern - Aurensan - Soues - Bazet - Strasbourg - Lyon - Venissieux - Paris - Le Treport - Veules Les Roses - Friville Escarbotin - Conteville - Ault - Entraigues Sur Sorgue - Joncherey - St Denis - Ivry Sur Seine - Vitry Sur Seine - Asnières Sur Oise 


 
 
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Auteur de la fiche "Florac" : Pierre FABRE
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    Quelque part en France 2002-2008  
 


France > Languedoc-Roussillon > Lozère > Florac (48400)
Nb d'habitants    2074 
Superficie (hectares)    3000 
Densité (h/km²)    69 
Altitude (en mètres)    542 
Nom des habitants    Floracois