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A Alprech, retrouvailles pour la famille Vlieghe
JOURNAL LA VOIX DU NORD Comme chaque année pendant la ducasse des Portes fermées, Marguerite Vlieghe, épouse Pierru, a invité les descendants de la famille Vlieghe à se retrouver, le temps d'un week-end, à Alprech. Belgique, Nord-Pas-de-Calais, région parisienne... Plus de trois cents cousins, petits-cousins ou encore cousins par alliance sont venus à Alprech, le week-end dernier, rencontrer « Maggy » et les autres descendants de la famille de Désirée Vlieghe. L'histoire commence vers 1860, quand Désirée, et son épouse, Marie D'Hont, une foraine (ils auront 21 enfants), se déplacent de Lille au Portel. Ils en feront le fief de la famille Vlieghe. Depuis 142 ans (Désirée venait déjà au Portel en 1867), les descendants forains de la famille Vlieghe sont toujours présents (nougats de Montreuil, manèges, loteries, jeux de pinces...) au Portel ou dans la région lilloise (Famille Ledez-Vlieghe). A Alprech, tous étaient très heureux de se retrouver. Photos, documents, archives, manèges et roulottes miniatures et surtout l'« arbre » ou plus exactement la « forêt » généalogique (plus de dix mètres de branches et ramifications), avec les noms des descendants (1 600 noms recensés) : une véritable prouesse, pour Maggy Pierru-Vlieghe. Elle a commencé ses recherches en 1981, remontant jusqu'aux années 1800 pour la France, 1 200 pour la Belgique (18 895 noms recensés aujourd'hui). • > Pour en savoir plus : sur Internet, taper « Forains le Portel » ou « Vlieghe forains ». E-mail : maggy.pierru@wanadoo.fr Assemblée générale salle Maurice-Chevalier Pas d'avancée sur le dossier du fort de l'Heurt C'est jeudi soir qu'a eu lieu à la salle Maurice Chevalier l'assemblée générale de l'association de Sauvegarde du Fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois. Les adhérents ont respecté une minute de silence en hommage à Marie-Marguerite Delattre qui a fait partie de l'association durant 10 ans. «Â L'année qui vient de s'écouler a été prolifique pour notre association notamment avec l'exposition sur les Cités Provisoires ou la remise à jour du Bunker du Mont-de-Couppe et de son canon ». 2500 personnes ont visité l'exposition qui a eu lieu à la médiathèque du 18 octobre au 9 novembre. Les conférences de Lionel Leprêtre, vice-président du Cercle Historique Portelois, ont rencontré le même succès. Les dégustations de maquereaux grillés et de tartes porteloises, la brocante semi-nocturne et les 2 soirées des 2 Portel ont rythmé l'année. Toutes ces manifestations sont reconduites pour 2009. De nouveaux membres ont rejoint l'équipe dont Marie-Thérèse Decrawer, Monique Coppin, Marguerite Leduc et Sylvie Bernard. Fort de l'Heurt La constatation des responsables est sans appel : « Depuis l'an dernier le dossier du Fort de l'Heurt n'a quasiment pas avancé ». « La SOGREAH attend une étude de courantologie de l'IFREMER pour soumettre son projet à la municipalité ». Cette étude qui concerne également le littoral portelois prévoit la mise en place d'un brise-lame qui permettra de protéger les ruines existantes des courants circulaires qui exercent leur action à l'arrière du fort. La restauration des joints des moellons du fort par une association de réinsertion avait été également évoquée. » Le président de l'association a cédé la parole au maire Laurent Feutry qui a rappelé la bonne santé de l'association «Â un bilan riche et des nombreux projets en cours. Je tenais à vous féliciter également pour les Cités Provisoires, une manifestation qui a rencontré un franc succès largement mérité. Une telle initiative est à renouveler ». Le maire a ensuite expliqué qu'une intervention de mise en place d'une plate-forme de sécurité sur la face arrière a toute son importance. Il souligne l'initiative de l'association qui demande à la Fondation du Patrimoine une aide financière. Aide, que la municipalité avait elle-même sollicité mais qui est restée pour l'instant sans réponse. Et le maire de conclure sur le traitement de ce dossier retardé par l'étude d'IFREMER : «Â Il est dommage de ne pas avoir d'appuis de la CAB ou d'autres partenaires pour soutenir ce projet du Fort de l'Heurt car les interventions communales ou associatives ne sont pas suffisantes. » Roselyne LEMAIRE JOURNAL DE LA SEMAINE DANS LE BOULONNAIS mercredi 25.03.2009 - La Voix du Nord Un canon de l'armée allemande dormait sous le sable du Portel | DÉCOUVERTE | Un canon de l'armée allemande qui dormait dans un blockaus sous la plage du Portel va faire l'objet, à partir d'aujourd'hui d'une opération de récupération par des passionnés d'histoire locale. L'an dernier, des membres de l'association de sauvegarde du Fort de l'Heurt et du patrimoine portelois avaient visité un blockaus sur la plage aidé par les souvenirs de jeunesse d'un Portelois. Il se souvenait d'un blockhaus avec un canon. Ce vestige de la Seconde Guerre mondiale avait été sécurisé à la fin des années cinquante et oublié sous le sable. Munie des autorisations nécessaires une équipe de l'association avait pénétré le 5 janvier 2008 dans la casemate par un trou hexagonal sur le toit. Une arme de fabrication tchèque Après un long moment consacré à pelleter le sable, ils avaient ainsi pu vérifier qu'il contenait encore un canon tchèque de marque Skoda de 4,7 cm mais aussi son équipement : portes, interrupteurs, monte-charge et un fût de canon de rechange. La découverte a été gardée secrète pour éviter tout pillage de la part de collectionneurs. Depuis, le maire du Portel a donné son accord pour la récupération de ce matériel historique. La municipalité va fournir la logistique pour dégager le blokhaus de sa protection sableuse. Cette opération aura lieu aujourd'hui. Un engin va désensabler l'entrée du blockhaus. Son contenu sera ensuite démonté et stocké en lieu sûr par la ville du Portel. L'objectif, c'est qu'il soit, un jour, visible par le public. • F. V. Un canon de l'armée allemande retrouvé intact sur la plage du Portel jeudi 26.03.2009 - La Voix du Nord | SECONDE GUERRE MONDIALE | Depuis hier matin, une équipe de passionnés tente de dégager les abords d'un blockhaus enfoui sous une dune sur la plage du Portel, au sud de Boulogne. À l'intérieur, un canon tchécoslovaque de 47 mm qui s'est tu il y a plus de soixante ans... C'est un blockhaus comme on en compte des dizaines sur la Côte d'Opale. Un « R 631 » très précisément. Si tous ont été désarmés puis neutralisés par les soldats alliés au lendemain de la guerre, celui-là a gardé son canon de 47 mm de fabrication tchécoslovaque : un Skoda. À l'heure de la retraite, un Portelois se souvient avoir, enfant, joué à la guerre près du block-haus et de son canon. L'info parvient aux oreilles des passionnés de « bunkerarchéologie » qui contactent des historiens portelois. Ceux-ci localisent la casemate sur la plage de l'ancien hoverport du Portel. Mystère Munie de pelles et de pioches, une équipe de trois hommes parvient à se glisser à l'intérieur en janvier 2008. Le canon est toujours là . Mais la dune qui a recouvert en partie la casemate complique l'approche. Rendez-vous est pris avec la mairie du Portel puis les autorités (affaires maritimes, services de déminage) pour tenter de récupérer ce canon. Car personne ne s'explique pourquoi il est resté sur place alors qu'une pièce intérieure du bunker porte encore les traces d'une explosion : celle causée par les armes et les munitions qui ont été détruites par les Alliés à la Libération. Toute la journée d'hier, une grue a tenté de dégager la porte d'entrée du blockhaus. Dès ce matin, on devrait pouvoir y pénétrer. Avec ce frisson que doivent éprouver les archéologues lorsqu'ils pénètrent dans un sanctuaire inviolé. Enfoui sous le sable de la Côte d'Opale. • BERTRAND SPIERS Le canon du Portel en cours de démontage vendredi 27.03.2009 PAR BERTRAND SPIERS Il fallait 3 à 6 soldats pour manoeuvrer le canon qui interdisait l'accès au port de Boulogne. PHOTOS LA VOIX | SECONDE GUERRE MONDIALE | Les membres de l'association du fort de l'Heurt ont commencé hier matin le démontage du canon qui se trouvait (1) dans le blockhaus de la plage du Portel. Comme prévu hier matin, les membres de l'association du fort de l'Heurt ont réussi à pénétrer non sans mal à l'intérieur du blockhaus sur la plage du Portel. Pour José, Christian et les autres, le contact avec ce canon en sommeil depuis la fin de la guerre est l'aboutissement d'une longue opération commencée en septembre 2007. La pièce - un canon antichar fabriqué chez Skoda capable de percer un blindage de 55 mm - est encore en parfait état, malgré la rouille. « Là , il y avait une lunette pour la visée. Ici, la gâchette. Là , on voit encore le châssis en bronze sur lequel était couplé une mitrailleuse... » Christian, retraité, qui est à l'origine de cette découverte, décrit la pièce comme s'il la connaissait depuis toujours. « Deux cent trente exemplaires de ce type ont été installés dans les forteresses du mur de l'Atlantique » commente également José. Mais il en reste peu aujourd'hui aussi complet que celui-là . Dans un coin, des boites d'obus vides. Un système d'aération complet avec ses filtres à charbon était encore sur place. Tout comme le treuil à manivelle pour déplacer la plaque de blindage de plus d'une tonne qui protégeait le canon à l'extérieur Edition du Mercredi 1er AVRIL 2009 LA SEMAINE DANS LE BOULONNAIS Sur la plage, un canon dans un blockhaus Découverts après 50 ans de silence Rouillé mais bien là , le canon livre enfin ses secrets. Septembre 2007, un groupe de passionnés de "bunkerarchéologie" contacte un membre de l'ASFHPP (Association de Sauvegarde du Fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois) pour lui faire part d'un souvenir d'adolescent, mais encore très précis. Christian, l'expert du Portel, explique que vers la fin des années 50, on pouvait encore pénétrer facilement dans de nombreux blockhaus de la plage et qu'à cette époque, il existait encore un canon en place dans un de ceux-ci.... Selon lui, les issues du blockhaus auraient été fermées et sécurisées avec le fameux canon à l'intérieur. Christian donne une foule d'informations techniques notamment le modèle exact de la casemate : une R631 pour les puristes. « C'est important car cela permet d'en retrouver les plans », commente José Capez, président de l'association. Une fois localisé (janvier 2008), l'idée est alors de pénétrer dans la casemate pour vérifier si le canon est toujours présent... Sans cela, pas question de désensabler le blockhaus. « C'est bon, il est encore la ! » Il faut dès lors aller jusqu'au bout. Après contact avec M. le Maire, celui-ci donne son feu vert pour la récupération. Il faut prévoir le dégagement de la porte d'entrée de la casemate pour accéder plus facilement et pour sortir le matériel. Et, après quelques heures de labeur, la grue met au jour le bâtiment de béton et peut laisser place aux hommes. Dans le blockhaus, il y a encore des portes, des interrupteurs, quelques graffitis allemands, le monte charge, un fut de canon de rechange ! Et bien sûr le fameux canon, un skoda 4.7cm tchécoslovaque. « Maintenant, le but de tout cela est de créer une route du patrimoine, pour en faire profiter les Portelois et Boulonnais. » En attendant, le canon, enfermé pendant plus de cinquante ans, va bénéficier d'une petite cure de jouvence. S.D. jeudi 09.04.2009 - La Voix du Nord La grue louée par la mairie du Portel a treuillé l'engin de quatre tonnes qui sera exposé après sa réhabilitation. | HISTOIRE | Le canon allemand découvert dans un blockhaus de la plage du Portel est sorti de la dune pour rejoindre les services municipaux de la ville. Séquence émotion hier matin pour les membres et sympathisants de l'Association de sauvegarde du Fort de l'Heurt et du patrimoine portelois lors de la sortie définitive du canon de son repaire. Après une vaste opération de désensablement de la casemate, le canon a été enfin livré aux regards des passionnés de blauckhaus et armements de guerre. La pièce est en parfait état malgré la rouille qui la recouvre. L'engin, un "R 631", canon tchèque de marque Skoda de 4,7 cm a la particularité d'avoir gardé tout son équipement : portes, interrupteurs, monte-charge et même un fût de recharge. Le char était capable de percer un blindage de 55 mm. Le canon était fixé par quatre énormes tiges filetées qui ont gardé tout leur éclat. Patrick Cléret et son équipe relate leur stupéfaction lorsqu'ils ont réussi à desserer les boulons « à la main », la graisse ayant gardé toute sa viscosité après plus de soixante ans! Il y avait plus de deux cent canons de ce type dans les forteresses du Mur de l'Atlantique. Nul doute que la côte recèle encore bien d'autres vestiges de ce type enfouis dans le sable. • · Le tour de France ULM passera par Alprech lundi 02.03.2009, 05:04 - La Voix du Nord Le club, qui vient de se réunir en assemblée générale, compte 29 membres. | LE PORTEL | L'association des pilotes de Boulogne Alprech (APBA) vient de tenir son assemblée générale au Monaclin. Le club compte 29 membres, dont 5 pilotes avion, 16 pilotes ULM et 5 élèves pilotes ULM. Un avion biplace, 3 ULM Zenair 601 et un ULM école Zenair 701 sont basés sur l'aérodrome. 345 heures de vol ont été effectuées en 2008, avec 88 heures pour l'ULM école dont 43 en instruction. La SA Habitat 59/62, propriétaire du terrain de l'aérodrome a renouvelé pour un an la convention de mise à disposition. « Notre activité n'est pas menacée à court terme », a réaffirmé le président, Bernard Giethlen. Le maire, Laurent Feutry, a indiqué que dans le plan local d'urbanisme, qui devrait être adopté cette année, une zone sera réservée pour l'aérodrome. Le tour de France ULM 2009 intéressera à double titre l'association. Plusieurs équipages de l'APBA y participeront, avec peut-être l'ULM école, et le terrain d'Alprech a été retenu pour servir d'étape intermédiaire entre Saint-Quentin et Berck. Le 31 juillet, entre 100 et 120 appareils seront reçus avec leur accompagnement technique. Un beau rendez-vous en plein coeur de l'été ! ·En mémoire aux cinq cents victimes des bombardements de 1943 La cérémonie en hommage aux victimes de ces trois terribles jours de septembre 1943 a débuté par une messe, suivie d'un dépôt de gerbes au monument aux morts. | LE PORTEL | Le Portel a commémoré les tristement célèbres 4, 8 et 9 septembre 1943. Au départ de la mairie, en empruntant l'avenue des 4, 8 et 9-Septembre 1943, c'est sous la conduite de la Musicale porteloise et des associations patriotiques que les élus et les personnalités se sont rendus au monument aux morts où une première gerbe a été déposée. Au cimetière, le cortège s'est ensuite arrêté devant le monument nominatif des victimes civiles où, après une minute de silence, une autre gerbe a été déposée. Dans son allocution, le maire Laurent Feutry a rappelé « la tourmente terrible, les nuits tragiques, les attaques répétées de l'aviation alliée. » Une opération de diversion, dénommée "Starkey", destinée à faire croire à un débarquement allié, mais qui a fait, au Portel, cinq cents morts dont 90 enfants, plus de deux cents blessés et laissé une ville en ruines, 8 et 9 septembre 1943, des dates qu'il ne faut jamais oublier. La Marseillaise et l'hymne européen ont ensuite été interprétés avant le retour à la mairie. • · « Soirée des 2 Portel » : le poisson grillé attire du monde à la descente de la plage Le maquereau a toujours la côte. Chaque année en effet, Portelois et estivants se pressent à la « soirée des 2 Portel » organisée par l'Association de sauvegarde du fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois à la descente de la plage. Pourquoi autant de succès ? Un maquereau grillé (doux ou au poivre) allongé sur deux tranches de pain, un quartier de tarte porteloise, un verre de vin, rouge ou rosé du "Portel-des-Corbières", rien ne bien extraordinaire, et pourtant... Chaque année il faut rajouter des tables. Pourquoi autant de succès ! Ah oui, c'est vrai, il y a la Musicale Porteloise qui improvise un concert avec des airs connus de tous, une vraie invitation à danser. Oui, et après ? Eh bien il y a les bénévoles de l'ASFHPP, super efficaces, avec leur pull marin. Mais encore ? Il y a aussi la convivialité, la joie de se retrouver en plein air, à la descente de plage, surtout quand le soleil est de la partie. Et puis, un 13 juillet, on a envie de faire la fête ce soir-là il y a feu d'artifice. • |
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A Alprech, retrouvailles pour la famille Vlieghe
JOURNAL LA VOIX DU NORD Comme chaque année pendant la ducasse des Portes fermées, Marguerite Vlieghe, épouse Pierru, a invité les descendants de la famille Vlieghe à se retrouver, le temps d'un week-end, à Alprech. Belgique, Nord-Pas-de-Calais, région parisienne... Plus de trois cents cousins, petits-cousins ou encore cousins par alliance sont venus à Alprech, le week-end dernier, rencontrer « Maggy » et les autres descendants de la famille de Désirée Vlieghe. L'histoire commence vers 1860, quand Désirée, et son épouse, Marie D'Hont, une foraine (ils auront 21 enfants), se déplacent de Lille au Portel. Ils en feront le fief de la famille Vlieghe. Depuis 142 ans (Désirée venait déjà au Portel en 1867), les descendants forains de la famille Vlieghe sont toujours présents (nougats de Montreuil, manèges, loteries, jeux de pinces...) au Portel ou dans la région lilloise (Famille Ledez-Vlieghe). A Alprech, tous étaient très heureux de se retrouver. Photos, documents, archives, manèges et roulottes miniatures et surtout l'« arbre » ou plus exactement la « forêt » généalogique (plus de dix mètres de branches et ramifications), avec les noms des descendants (1 600 noms recensés) : une véritable prouesse, pour Maggy Pierru-Vlieghe. Elle a commencé ses recherches en 1981, remontant jusqu'aux années 1800 pour la France, 1 200 pour la Belgique (18 895 noms recensés aujourd'hui). • > Pour en savoir plus : sur Internet, taper « Forains le Portel » ou « Vlieghe forains ». E-mail : maggy.pierru@wanadoo.fr Assemblée générale salle Maurice-Chevalier Pas d'avancée sur le dossier du fort de l'Heurt C'est jeudi soir qu'a eu lieu à la salle Maurice Chevalier l'assemblée générale de l'association de Sauvegarde du Fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois. Les adhérents ont respecté une minute de silence en hommage à Marie-Marguerite Delattre qui a fait partie de l'association durant 10 ans. «Â L'année qui vient de s'écouler a été prolifique pour notre association notamment avec l'exposition sur les Cités Provisoires ou la remise à jour du Bunker du Mont-de-Couppe et de son canon ». 2500 personnes ont visité l'exposition qui a eu lieu à la médiathèque du 18 octobre au 9 novembre. Les conférences de Lionel Leprêtre, vice-président du Cercle Historique Portelois, ont rencontré le même succès. Les dégustations de maquereaux grillés et de tartes porteloises, la brocante semi-nocturne et les 2 soirées des 2 Portel ont rythmé l'année. Toutes ces manifestations sont reconduites pour 2009. De nouveaux membres ont rejoint l'équipe dont Marie-Thérèse Decrawer, Monique Coppin, Marguerite Leduc et Sylvie Bernard. Fort de l'Heurt La constatation des responsables est sans appel : « Depuis l'an dernier le dossier du Fort de l'Heurt n'a quasiment pas avancé ». « La SOGREAH attend une étude de courantologie de l'IFREMER pour soumettre son projet à la municipalité ». Cette étude qui concerne également le littoral portelois prévoit la mise en place d'un brise-lame qui permettra de protéger les ruines existantes des courants circulaires qui exercent leur action à l'arrière du fort. La restauration des joints des moellons du fort par une association de réinsertion avait été également évoquée. » Le président de l'association a cédé la parole au maire Laurent Feutry qui a rappelé la bonne santé de l'association «Â un bilan riche et des nombreux projets en cours. Je tenais à vous féliciter également pour les Cités Provisoires, une manifestation qui a rencontré un franc succès largement mérité. Une telle initiative est à renouveler ». Le maire a ensuite expliqué qu'une intervention de mise en place d'une plate-forme de sécurité sur la face arrière a toute son importance. Il souligne l'initiative de l'association qui demande à la Fondation du Patrimoine une aide financière. Aide, que la municipalité avait elle-même sollicité mais qui est restée pour l'instant sans réponse. Et le maire de conclure sur le traitement de ce dossier retardé par l'étude d'IFREMER : «Â Il est dommage de ne pas avoir d'appuis de la CAB ou d'autres partenaires pour soutenir ce projet du Fort de l'Heurt car les interventions communales ou associatives ne sont pas suffisantes. » Roselyne LEMAIRE JOURNAL DE LA SEMAINE DANS LE BOULONNAIS mercredi 25.03.2009 - La Voix du Nord Un canon de l'armée allemande dormait sous le sable du Portel | DÉCOUVERTE | Un canon de l'armée allemande qui dormait dans un blockaus sous la plage du Portel va faire l'objet, à partir d'aujourd'hui d'une opération de récupération par des passionnés d'histoire locale. L'an dernier, des membres de l'association de sauvegarde du Fort de l'Heurt et du patrimoine portelois avaient visité un blockaus sur la plage aidé par les souvenirs de jeunesse d'un Portelois. Il se souvenait d'un blockhaus avec un canon. Ce vestige de la Seconde Guerre mondiale avait été sécurisé à la fin des années cinquante et oublié sous le sable. Munie des autorisations nécessaires une équipe de l'association avait pénétré le 5 janvier 2008 dans la casemate par un trou hexagonal sur le toit. Une arme de fabrication tchèque Après un long moment consacré à pelleter le sable, ils avaient ainsi pu vérifier qu'il contenait encore un canon tchèque de marque Skoda de 4,7 cm mais aussi son équipement : portes, interrupteurs, monte-charge et un fût de canon de rechange. La découverte a été gardée secrète pour éviter tout pillage de la part de collectionneurs. Depuis, le maire du Portel a donné son accord pour la récupération de ce matériel historique. La municipalité va fournir la logistique pour dégager le blokhaus de sa protection sableuse. Cette opération aura lieu aujourd'hui. Un engin va désensabler l'entrée du blockhaus. Son contenu sera ensuite démonté et stocké en lieu sûr par la ville du Portel. L'objectif, c'est qu'il soit, un jour, visible par le public. • F. V. Un canon de l'armée allemande retrouvé intact sur la plage du Portel jeudi 26.03.2009 - La Voix du Nord | SECONDE GUERRE MONDIALE | Depuis hier matin, une équipe de passionnés tente de dégager les abords d'un blockhaus enfoui sous une dune sur la plage du Portel, au sud de Boulogne. À l'intérieur, un canon tchécoslovaque de 47 mm qui s'est tu il y a plus de soixante ans... C'est un blockhaus comme on en compte des dizaines sur la Côte d'Opale. Un « R 631 » très précisément. Si tous ont été désarmés puis neutralisés par les soldats alliés au lendemain de la guerre, celui-là a gardé son canon de 47 mm de fabrication tchécoslovaque : un Skoda. À l'heure de la retraite, un Portelois se souvient avoir, enfant, joué à la guerre près du block-haus et de son canon. L'info parvient aux oreilles des passionnés de « bunkerarchéologie » qui contactent des historiens portelois. Ceux-ci localisent la casemate sur la plage de l'ancien hoverport du Portel. Mystère Munie de pelles et de pioches, une équipe de trois hommes parvient à se glisser à l'intérieur en janvier 2008. Le canon est toujours là . Mais la dune qui a recouvert en partie la casemate complique l'approche. Rendez-vous est pris avec la mairie du Portel puis les autorités (affaires maritimes, services de déminage) pour tenter de récupérer ce canon. Car personne ne s'explique pourquoi il est resté sur place alors qu'une pièce intérieure du bunker porte encore les traces d'une explosion : celle causée par les armes et les munitions qui ont été détruites par les Alliés à la Libération. Toute la journée d'hier, une grue a tenté de dégager la porte d'entrée du blockhaus. Dès ce matin, on devrait pouvoir y pénétrer. Avec ce frisson que doivent éprouver les archéologues lorsqu'ils pénètrent dans un sanctuaire inviolé. Enfoui sous le sable de la Côte d'Opale. • BERTRAND SPIERS Le canon du Portel en cours de démontage vendredi 27.03.2009 PAR BERTRAND SPIERS Il fallait 3 à 6 soldats pour manoeuvrer le canon qui interdisait l'accès au port de Boulogne. PHOTOS LA VOIX | SECONDE GUERRE MONDIALE | Les membres de l'association du fort de l'Heurt ont commencé hier matin le démontage du canon qui se trouvait (1) dans le blockhaus de la plage du Portel. Comme prévu hier matin, les membres de l'association du fort de l'Heurt ont réussi à pénétrer non sans mal à l'intérieur du blockhaus sur la plage du Portel. Pour José, Christian et les autres, le contact avec ce canon en sommeil depuis la fin de la guerre est l'aboutissement d'une longue opération commencée en septembre 2007. La pièce - un canon antichar fabriqué chez Skoda capable de percer un blindage de 55 mm - est encore en parfait état, malgré la rouille. « Là , il y avait une lunette pour la visée. Ici, la gâchette. Là , on voit encore le châssis en bronze sur lequel était couplé une mitrailleuse... » Christian, retraité, qui est à l'origine de cette découverte, décrit la pièce comme s'il la connaissait depuis toujours. « Deux cent trente exemplaires de ce type ont été installés dans les forteresses du mur de l'Atlantique » commente également José. Mais il en reste peu aujourd'hui aussi complet que celui-là . Dans un coin, des boites d'obus vides. Un système d'aération complet avec ses filtres à charbon était encore sur place. Tout comme le treuil à manivelle pour déplacer la plaque de blindage de plus d'une tonne qui protégeait le canon à l'extérieur Edition du Mercredi 1er AVRIL 2009 LA SEMAINE DANS LE BOULONNAIS Sur la plage, un canon dans un blockhaus Découverts après 50 ans de silence Rouillé mais bien là , le canon livre enfin ses secrets. Septembre 2007, un groupe de passionnés de "bunkerarchéologie" contacte un membre de l'ASFHPP (Association de Sauvegarde du Fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois) pour lui faire part d'un souvenir d'adolescent, mais encore très précis. Christian, l'expert du Portel, explique que vers la fin des années 50, on pouvait encore pénétrer facilement dans de nombreux blockhaus de la plage et qu'à cette époque, il existait encore un canon en place dans un de ceux-ci.... Selon lui, les issues du blockhaus auraient été fermées et sécurisées avec le fameux canon à l'intérieur. Christian donne une foule d'informations techniques notamment le modèle exact de la casemate : une R631 pour les puristes. « C'est important car cela permet d'en retrouver les plans », commente José Capez, président de l'association. Une fois localisé (janvier 2008), l'idée est alors de pénétrer dans la casemate pour vérifier si le canon est toujours présent... Sans cela, pas question de désensabler le blockhaus. « C'est bon, il est encore la ! » Il faut dès lors aller jusqu'au bout. Après contact avec M. le Maire, celui-ci donne son feu vert pour la récupération. Il faut prévoir le dégagement de la porte d'entrée de la casemate pour accéder plus facilement et pour sortir le matériel. Et, après quelques heures de labeur, la grue met au jour le bâtiment de béton et peut laisser place aux hommes. Dans le blockhaus, il y a encore des portes, des interrupteurs, quelques graffitis allemands, le monte charge, un fut de canon de rechange ! Et bien sûr le fameux canon, un skoda 4.7cm tchécoslovaque. « Maintenant, le but de tout cela est de créer une route du patrimoine, pour en faire profiter les Portelois et Boulonnais. » En attendant, le canon, enfermé pendant plus de cinquante ans, va bénéficier d'une petite cure de jouvence. S.D. jeudi 09.04.2009 - La Voix du Nord La grue louée par la mairie du Portel a treuillé l'engin de quatre tonnes qui sera exposé après sa réhabilitation. | HISTOIRE | Le canon allemand découvert dans un blockhaus de la plage du Portel est sorti de la dune pour rejoindre les services municipaux de la ville. Séquence émotion hier matin pour les membres et sympathisants de l'Association de sauvegarde du Fort de l'Heurt et du patrimoine portelois lors de la sortie définitive du canon de son repaire. Après une vaste opération de désensablement de la casemate, le canon a été enfin livré aux regards des passionnés de blauckhaus et armements de guerre. La pièce est en parfait état malgré la rouille qui la recouvre. L'engin, un "R 631", canon tchèque de marque Skoda de 4,7 cm a la particularité d'avoir gardé tout son équipement : portes, interrupteurs, monte-charge et même un fût de recharge. Le char était capable de percer un blindage de 55 mm. Le canon était fixé par quatre énormes tiges filetées qui ont gardé tout leur éclat. Patrick Cléret et son équipe relate leur stupéfaction lorsqu'ils ont réussi à desserer les boulons « à la main », la graisse ayant gardé toute sa viscosité après plus de soixante ans! Il y avait plus de deux cent canons de ce type dans les forteresses du Mur de l'Atlantique. Nul doute que la côte recèle encore bien d'autres vestiges de ce type enfouis dans le sable. • · Le tour de France ULM passera par Alprech lundi 02.03.2009, 05:04 - La Voix du Nord Le club, qui vient de se réunir en assemblée générale, compte 29 membres. | LE PORTEL | L'association des pilotes de Boulogne Alprech (APBA) vient de tenir son assemblée générale au Monaclin. Le club compte 29 membres, dont 5 pilotes avion, 16 pilotes ULM et 5 élèves pilotes ULM. Un avion biplace, 3 ULM Zenair 601 et un ULM école Zenair 701 sont basés sur l'aérodrome. 345 heures de vol ont été effectuées en 2008, avec 88 heures pour l'ULM école dont 43 en instruction. La SA Habitat 59/62, propriétaire du terrain de l'aérodrome a renouvelé pour un an la convention de mise à disposition. « Notre activité n'est pas menacée à court terme », a réaffirmé le président, Bernard Giethlen. Le maire, Laurent Feutry, a indiqué que dans le plan local d'urbanisme, qui devrait être adopté cette année, une zone sera réservée pour l'aérodrome. Le tour de France ULM 2009 intéressera à double titre l'association. Plusieurs équipages de l'APBA y participeront, avec peut-être l'ULM école, et le terrain d'Alprech a été retenu pour servir d'étape intermédiaire entre Saint-Quentin et Berck. Le 31 juillet, entre 100 et 120 appareils seront reçus avec leur accompagnement technique. Un beau rendez-vous en plein coeur de l'été ! ·En mémoire aux cinq cents victimes des bombardements de 1943 La cérémonie en hommage aux victimes de ces trois terribles jours de septembre 1943 a débuté par une messe, suivie d'un dépôt de gerbes au monument aux morts. | LE PORTEL | Le Portel a commémoré les tristement célèbres 4, 8 et 9 septembre 1943. Au départ de la mairie, en empruntant l'avenue des 4, 8 et 9-Septembre 1943, c'est sous la conduite de la Musicale porteloise et des associations patriotiques que les élus et les personnalités se sont rendus au monument aux morts où une première gerbe a été déposée. Au cimetière, le cortège s'est ensuite arrêté devant le monument nominatif des victimes civiles où, après une minute de silence, une autre gerbe a été déposée. Dans son allocution, le maire Laurent Feutry a rappelé « la tourmente terrible, les nuits tragiques, les attaques répétées de l'aviation alliée. » Une opération de diversion, dénommée "Starkey", destinée à faire croire à un débarquement allié, mais qui a fait, au Portel, cinq cents morts dont 90 enfants, plus de deux cents blessés et laissé une ville en ruines, 8 et 9 septembre 1943, des dates qu'il ne faut jamais oublier. La Marseillaise et l'hymne européen ont ensuite été interprétés avant le retour à la mairie. • · « Soirée des 2 Portel » : le poisson grillé attire du monde à la descente de la plage Le maquereau a toujours la côte. Chaque année en effet, Portelois et estivants se pressent à la « soirée des 2 Portel » organisée par l'Association de sauvegarde du fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois à la descente de la plage. Pourquoi autant de succès ? Un maquereau grillé (doux ou au poivre) allongé sur deux tranches de pain, un quartier de tarte porteloise, un verre de vin, rouge ou rosé du "Portel-des-Corbières", rien ne bien extraordinaire, et pourtant... Chaque année il faut rajouter des tables. Pourquoi autant de succès ! Ah oui, c'est vrai, il y a la Musicale Porteloise qui improvise un concert avec des airs connus de tous, une vraie invitation à danser. Oui, et après ? Eh bien il y a les bénévoles de l'ASFHPP, super efficaces, avec leur pull marin. Mais encore ? Il y a aussi la convivialité, la joie de se retrouver en plein air, à la descente de plage, surtout quand le soleil est de la partie. Et puis, un 13 juillet, on a envie de faire la fête ce soir-là il y a feu d'artifice. • 13, Place POINCARRE 62480 LE PORTEL Tél : 03.21.31.45.93 Web : www.ot-leportel-plage.com |
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LA LISTE DES MAIRES DEPUIS 1956.
1856 à 1870 Gabriel FOURCROY 1870 à 1892 Anasthase SAUVAGE 1892 à 1898 Jules TRONCHON 1898 à 1900 Louis Marie BOURGAIN 1900 à 1912 François GOURNAY-HEDOUIN 1912 à 1935 Césaire GOURNAY 1935 à 1943 Augustin LOBEZ 1943 à 1944 Jules PIROT 1944 à 1945 Arthur VASSEUR 1945 à 1945 Joséphine BOURGAIN 1945 à 1946 Jean COPPIN 1946 à 1947 Alfred JUSTIN 1947 à 1953 Léon GODART 1953 à 1965 J-Baptiste GOURNAY-PAUCHET 1965 à 1971 Maurice ISIDORE 1971 à 1977 Paul JUSTIN 1977 à 1983 Paul BARBARIN 1983 à 1989 Paul BARBARIN 1989 à 1995 Paul BARBARIN 1995 à 2001 Laurent FEUTRY 2001 à 2008 Laurent FEUTRY |
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Le Portel signifie " Le Petit port "; il était hameau de la commune d'Outreau 62.230 jusquà son indépendance le 13 juin 1856 par
décret impérial de Napoléon III. |
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EVOLUTION DE LA POPULATION
En 1962.....11 198 habtiants En 1968.....11 379 " " En 1975.....11 112 " " En 1982.....10 984 " " EN 1990.....10 615 " " En 1999.....10 720 " " En 2006.....10 615 " " |
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Ducasse de le Portel-Plage chaque année le premier dimanche du mois de mai. Présente depuis 1900.
Marché 2 fois par semaine : le mardi matin et vendredi matin. Retrouvez dans le site de Sylvie BERNARD dont le lien est indiqué dans les adresses internet les manifestations de cette été au Portel ainsi que dans le site de l'association de sauvegarde du Fort de l'heurt et du Patrimoine Portelois sylviebernard9 - Site de sylvie bernard d'outreau dans google ou site de sylvie bernard du portel dans google |
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L'AMARETTE ( Association de Sauvegarde du Fort d' l'Heurt et du Patrimoine Portelois.Crée en 1982. Edite chaque année une revue
Site Internet : http://fortdelheurt.googlepages.com/ http://www.fortdelheurt-leportel.fr/3.html ( tous les liens) fortdelheurt@gmail.com/ CERCLE HISTORIQUE PORTELOIS qui édite aussi chaque année une revue sur l'histoire de Le Portel depuis 1982. Site Internet : http://site.voila.fr/chportelois. Dans tous les liens ( mentionnés ci-dessus vous trouverez toutes les Associations. |
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Semaine du Boulonnais du Mercredi 15 Décembre 2010 Rapport de la chambre régionale des comptes sur les finances Pas d'inquiétude pour le maire mais pour l'opposition Laurent Feutry est serein quant à l'avenir. Olivier Barbarin l'est beaucoup moins. « Chaque commune est contrôlée par la Chambre régionale des comptes. Il faut prendre cette démarche comme un contrôle fiscal. Allez sur le site de la cour des comptes et regardez quelques communes. C'est pire qu'au Portel, commente Laurent Feutry, maire. On s'engage à suivre les 14 préconisations de la Chambre des comptes. La commune est endettée à hauteur de 17.5 millions d'euros. 75 % de la dette a été empruntée à 3.83 %, 25 % à 1.56 %. Nous avons l'opportunité de faire des emprunts quand les taux sont faibles ». Des efforts consentis La cour des comptes estime que la masse salariale n'est pas étrangère à cet endettement. « Le personnel communal est inamovible. Un jardinier finira sa carrière de jardinier et gravira les échelons. Je crée une police municipale. Je ne peux pas embaucher des jardiniers. À la médiathèque, j'ai embauché du personnel provenant de la filière culturelle. Et, pour la jeunesse, j'ai pris des personnes spécialisées. Parallèlement, des efforts ont été consentis. Sur 2010, la hausse des frais de personnel n'atteindra pas les 2 %, alors que dans les autres communes il est de l'ordre de 5 % rien qu'avec la promotion interne. Si nous sommes au taquet au niveau de la pression fiscale, en 2012-2013, nous allons retrouver notre capacité fiscale foncière qu'on avait perdue avec la fermeture de Comilog. Et, en 2014, lors des prochaines élections municipales, j'ai des projets pour la commune. M. Barbarin nous a reproché la médiathèque. Mais j'en suis fier. J'ai toujours voulu tirer par le haut la population au niveau culturel. » Rapport édifiant pour les opposants L'opposition n'est pas du tout d'accord. Olivier Barbarin ne s'en est pas caché : « Le rapport confirme ce que j'annonce depuis des années et a donc le même point de vue que nous. » Et, Marc Lefèvre, conseiller municipal de l'opposition ajoute : « Ce qui me gêne, c'est cette façon de nous dire que tout va bien ». Olivier Barbarin revient sur des investissements non judicieux : « Fallait-il une telle médiathèque. Je m'y suis rendu dernièrement, il n'y avait presque personne. Il n'y a plus de directeur. La police municipale comprend 8 personnes. En a-t-on besoin ? Encore un exemple édifiant, chaque Portelois a reçu une invitation pour se rendre à Disneyland à Paris. Coût : 60 euros par personne pour la ville moins la participation des habitants, 20 euros pour les adultes et 12 euros pour les enfants. 900 personnes se sont inscrites. Faites le compte, la participation de la ville s'élève à 45 000 euros ! Est-ce judicieux avec de telles finances ? Et, je le répète, lors du prochain mandat, il n'y aura aucun investissement. Ce sera un mandat de transition. » Christian ELETUFE LE VISAGE DU DIMANCHE BERNARD POUXBERTHE Quand on entre dans le salon de Bernard Pouxberthe, on change littéralement d'époque. Un charme désuet qui n'a rien à voir avec les enseignes aseptisées de la conccurence et qui n'est pas dû au hasard : c'est un choix délibéré de son propriétaire qui n'a pas « voulu changer de décor ». Même les meubles datent de l'époque de son père, qui les avaient fabriqués lui-même ! PAR STÈVE FERNANDES C'est que l'aventure dure depuis un demi-siècle : demain, il y aura 50 ans que Bernard Pouxberthe (ça ne s'invente pas !) manie le rasoir et les ciseaux ! Tout a commencé lorsqu'il avait 11 ans : « Mon père était coiffeur et je voulais faire la même chose. Je suis allé jusqu'au certificat d'étude que j'ai passé avec succès en 1960. J'avais 14 ans et je pensais profiter de mes vacances... ». Hélas, le 5 juillet 1960 « mon père m'a réveillé à 6 h 45 et m'a dit : "allez, au boulot !". A 8 h j'étais au salon ». Des débuts dont il garde un souvenir vivace : « On commençait par regarder comment le coiffeur travaillait et on maniait les ciseaux et la tondeuse à main durant des heures pour durcir les muscles des doigts ». À la rentrée il part à l'école de coiffure de Boulogne. Enfin si on peut appeler ça comme ça : « On était dans des bâtiments provisoires boulevard du Prince-Albert, sans chauffage ni eau chaude. La galère, quoi ! ». Après quatre ans, il obtient son brevet professionnel et intègre le salon de son père : « C'était du 8 h 30-12 h 30, 13 h 30-20 h même le dimanche et le lundi matin pour coiffer les marins qui revenaient à terre. ». Teintures « naturelles »... De grands moments à jamais gravés dans sa mémoire : « Les gars venaient se faire coiffer dès la descente du bateau, avec la peau et la barbe pleines de sel, et avec les chiques de tabac qu'ils stockaient sous la casquette. Cela faisait des "teintures" naturelles... ». Il se souvient également de ce jour où il a même terminé à 21 h 30 : « c'était la veille du réveillon de l'an et j'ai fait nocturne avant les grandes surfaces finalement ». Une époque révolue, dont il garde jalousement les traces professionnelles dans un coin du salon, où trône du vieux matériel de coiffure comme un réchaud à gaz « qui servait à faire les permanentes et les moustaches ». Mais il collectionne également d'autres objets comme les briquets (il en a 700), les porte-clefs (400), les capsules de champagne (4000) et les cartes postales anciennes. Du Portel bien sûr. Côté mode, Bernard a connu toutes les tendances comme les bananes, les brosses à l'américaine et tutti quanti. Durant sa carrière, marquée par trois opérations de varices et une hernie discale -« mais on n'en meurt pas finalement »- c'est qu'il a quand même coiffé trois à quatre générations de clients. Avec une règle à laquelle il n'a jamais dérogé : ici, c'est pas de tondeuse électrique (ou alors sur demande...), que des coupes au ciseau ou au rasoir, monsieur. On ne badine pas avec ça ! Et il a bien l'intention de continuer : à 64 ans il lui reste deux ans à faire et il ira au bout. Un peu la mort dans l'âme puisqu'il ne pourra pas terminer son métier là où il a commencé : « le bâtiment où se trouve le salon a été "réquisitionné" pour construire de nouveaux logements et sera abattu. Je dois quitter les lieux au 31 décembre ». Et avec lui, un pan entier de son histoire va s'effondrer. Ce qui ne l'empêchera pas de poursuivre « sans doute en travaillant à domicile ». Avec un arrière-goût d'amertume : cela restera assurément le plus méchant coup de ciseau que l'on ait donné dans sa carrière ! • La Semaine dans le Boulonnais mardi 13.07.2010, L'Amarette n°29 est enfin sortie Une revue attendue avec impatience par tous. L'Association de Sauvegarde du Fort de l'Heurt et du Patrimoine Portelois vient de publier sa nouvelle revue : l'Amarette compte désormais 29 numéros. C'est vendredi au Mont de Couppes que le président, Patrick Cléret, a convié tous les auteurs, partenaires et passionnés d'histoire locale afin de la présenter. L'Amarette, c'est une année de travail, 22 rédacteurs, 3 correcteurs, 1 illustrateur. Et de nombreuses épouses très patientes ! Un travail titanesque La revue contient comme toujours une multitude d'articles et des photos, glanées ça et là auprès d'anciens ou encore d'établissements de l'État. Le contenu du livret de 68 pages a été décortiqué dans tous ses détails lors de cette rencontre entre passionnés : les Nouvelles du Fort, un article sur les forts qui est la suite de celui de l'an dernier, un dossier complet sur le quartier d'Henriville avec sa construction il y a 50 ans et des témoignages, les cités provisoires, les écoles d'Outreau-Le Portel-Equihen, le Journal des 2 Portel (encart central de quatre pages), le volley-ball sur la plage, et bien d'autres encore. L'édito est remplacé par un billet d'humeur et des mots mêlés sont apparus, reprenant les noms et prénoms de tous les maires du Portel depuis la séparation d'Outreau et la naissance du Portel le 13 juin 1856. L'invité de cette édition 2010, car chaque édition reçoit un invité, est l'association les Barsiers Portelois : un zoom a été longuement réalisé. Un article émouvant rend hommage en page 2 à une dame importante dans l'association, qui l'a quittée il y a un moins d'un an : la regrettée Marguerite Quintrix. L'implication de tous les membres est totale et la passion au sein de cette association n'a pas de limite. A.S. exposition sur les cités provisoires du Portel et d'Outrea Un enfant pose devant une «demi-lune». Certaines étaient en béton, d'autres en tôle ondulée. | LE PORTEL | Une grande exposition consacrée aux cités provisoires d'après-guerre du Portel et d'Outreau sera inaugurée aujourd'hui à 11 h à la médiathèque. L'événement devrait intéresser du monde. PAR EMMANUELLE DUPEUX boulogne@lavoixdunord.fr « Ce sujet plaît beaucoup. Quasiment 50 % de la population porteloise a vécu dans les cités provisoires ou a connu quelqu'un qui y a vécu ! » Le constat est de José Capez, secrétaire de l'Association de sauvegarde du fort de l'Heurt et du patrimoine portelois, à l'origine de la grande exposition programmée jusqu'au 8 novembre aux Jardins du Savoir. Après la Seconde Guerre mondiale, la commune du Portel n'est plus que l'ombre d'elle-même : détruite à plus de 90 % par les bombardements alliés. Sinistrée. « Sur 1 800 maisons, 1 500 étaient totalement détruites, et quasiment 300 abîmées ». Pour reloger les habitants, dont nombre avaient fui en Angleterre, dans le Bordelais ou dans la Marne, l'architecte Pierre Vivien propose en 1946 un « plan pour la construction des cités provisoires Le Portel-Outreau ». Celles-ci poussent quelques mois après. Elles sont de trois types au moins. Les UK 100 américains - des petits bungalows de 50 m² avec tout le confort moderne : salle de bain, eau chaude, baignoire, WC et beau jardin - les chalets préfabriqués français et les cités « demi-lunes ». Alignées en longues rangées, formées en corons, ces dernières ont une forme étonnante : celle d'un tunnel. Bordées depetits jardinets, ce sont elles qui abriteront le plus de population. Une grande entraide Ces cités provisoires n'étaient pas forcément très jolies, mais elles n'ont pas laissé que de mauvais souvenirs, loin de là . Il y existait en effet « une très grande entraide entre voisins, et tout le monde se connaissait. On se prêtait des outils, on discutait encore dans les rues... » Et les gens n'étaient pas envieux, « car ils avaient tous la même chose. » Il subsiste donc encore actuellement une vraie nostalgie de cette vie solidaire. « J'ai personnellement habité dans un préfabriqué, témoigne José Capez. Un logement individuel avec un jardin autour... Tout le monde avait son potager, et beaucoup avaient des lapins ou des poules. » Alors, quand on a proposé aux gens d'aller vivre dans des HLM de plusieurs étages, certains étaient certes pressés de partir pour gagner un peu plus de confort et de salubrité, mais d'autres n'étaient guère enthousiastes... Plusieurs de ces cités dites provisoires ont en fait longtemps subsisté. Le dernier préfabriqué n'a disparu que dans les années 90. Le souvenir de ces logements reste donc bien ancré dans les mémoires. L'exposition proposée à la médiathèque devrait logiquement recueillir un beau succès et faire remonter beaucoup de souvenirs et d'émotions. Préambule: Un amoureux du Portel et d' Outreau nous offre un fabuleux retour en arrière. Il possède une collection incroyable de photos des années 70-80 sur les quartiers dit "provisoires". La démolition, et la reconstruction des quartiers édifiés aprés la seconde guerre mondiale pour palier au manque de logements détruits par les bombardements notamment des 4, 8 et 9 Septembre 1943, et la croissance de la démographie de nos cités : le baby boom ! Cet amoureux c'est Pascal Bernard. Grâce à lui, nous allons faire un bond dans le passé... . Non seulement, il nous offre de trés belles images, mais, poète à ses heures, il sait, par la magie des mots , faire ressurgir de vieux souvenirs enfouis dans nos mémoires. En effet, ces baraquements, ces demi lunes , ces habitations alignées qui ressemblaient aux corons du Nord ont désormais disparus, et c'est certainement mieux ainsi. Mais il n'empêche que tout ceux qui y ont vécus (j'en fait partie) sont nostalgiques. Pourquoi ? Chaque génération a toujours envie de se raccrocher au passé car elle a l'impression que l'on vivait mieux. Mais rappelons nous: Pas d'eau courante ! La pompe au bout de l'allée était disponible 24/24, en libre service ! La seule limite de consommation était le courage qu'il fallait pour venir remplir les brocs, les seaux, et les ramener à la maison ! Pour l'eau chaude, c'était simple, les petites quantités (bouilloire, casserole) on les mettaient sur le poële, ou sur le petit gaz (pour ceux qui l'avait) , ou alors le trépied au gaz pour les lessiveuses. Les lessives à la main... J'en passe et des meilleures. Et cependant, on aimait notre vie, on prenait le temps de parler avec les voisins (et parfois beaucoup de temps ! ), trés souvent les amis, la famille restait manger à "l'improviste", à la fortune du pot. Un gamin allait chercher une bouteille de "perruche d'or" (vin blanc liquoreux) pour faire l'apéritif, deux gros saucissons de cheval (de chez Mezergue ), maman faisait des frites avec les invités et tout le monde mangeait joyeusement autour d'une table trop petite mais où la simplicité régnait. ARTICLE DE JOSE CAPEZ de la page du site Les cités provisoires limitrophes Outreau Le Portel Dans l'article de la Voix du Nord Suzanne décrit très bien la vie dans les cités, les conditions, et aussi l'entraide entre les familles ; une époque où la plupart des humains n'étaient pas encore atteints par l'indifférence. Un temps passé où l'on prenait le temps de dialoguer alors que les tâches étaient rudes, qu'il n'y avait pas le confort d'aujourd'hui. Une sénérité règnait dans les quartiers où chacun se respectait, où les parents portaient un intérêt particulier à l'éducation des enfants. La modestie des foyers n'empêchait pas d'avoir des tenues correctes et d'être très stricte sur la propreté. Pascal BERNARD La conférence de Lionel LEPRETRE a été fort appréciée par le public il en était prévu une...c'est cinq qui auront lieu. "La construction et la vie quotidienne dans les Cités Provisoires Le Portel-Outreau 1946-1990" à la Médiathèque "Les Jardins du Savoir" rue du Général San Martin à Le Portel Plage. Lionel Leprêtre, auteur de l'ouvrage "Le Portel 1944 -1960 Des constructions provisoires à la reconstruction" rappelle comment s'est effectuée la construction des préfabriqués américains (UK100), les demis lunes, les baraquements au Portel, la vie au quotidien et comment s'est terminé cette époque "provisoire". Diffusion sur grand écran d'un film d'actualités inédit de l'époque (archives INA) où l'on présente la construction des préfabriqués américains au Portel. Entrée gratuite. Places limitées. Qu'il est beau mon Pays. Qu'il est beau mon Pays Quand vient l'automne Avec la mer qui sonne Au vent fort de mon pays. Un nuage de mouettes s'envole dans le ciel gris Avec un tel cri Que la mer devient muette. Et dans ce ciel de Novembre qui se fane Au dessus de la mer grise De grandes ailes déguisent Des images argentées qui planent. La plage se développe, libre Inhabitée, dépeuplée, désertée Du fourmillement de l'été Retrouvant enfin son équilibre. Lasses de survoler, de tourbillonner Les mouettes posent leurs bagages Et drappent de leur plumage Le champ d'or qui leur souriait. Alors devant ce paysage La mer immense S'écume toute blanche Epousant la grande plage. Qu'il est beau mon pays Quand vient l'automne Avec la mer qui sonne Au vent for de mon pays. Pascal Branly BERNARD 1981 LE FORT DE L'HEURT. La mer ôte sa couverture Et dévoile les secrets La plage d'or s'étale à ses pieds Et les rochers viennent s'y poser. Puis le ciel qui à l'horizon Epouse la mer Lui offre des fleurs Et le colore d'un peu plus de lueur. Quand la mer baisse On découvre ses vieillesses Il étend sur la plage Sa longue nappe de ravages Car les guerres et la mer au file des années N'ont fait que le ruiner Mais son charme est toujours là La joie de le regarder nechange pas. La marée montante recouvre la nappe de secrets Elle enfouit les monuments sacrés Et la mer redevient un désert bleu Où surgit miraculeux Ce vestige miraculeux Ce vestige toujours vivant Fidèle à sa ville L'air tranquille. A marée haute il se dresse dans la mer A marée haute il s'élève dans la mer Et les mouettes tourbillonnent Et les mouettes couronnent Ses deux cents ans Qui sont restés si attrayants A contempler flotter sur l'océan. Et quand la tempête s'abat sur le Portel Quand l'océan brusquement s'éveille Et soulève ses vagues fortement Il le recouvre momentément ; Puis la mer vient l'écumer Les vagues brisées, déchirées Finissent par ruisseler Et des fleuves de gouttes d'argent Chevauchent sur le Fort de l'Heurt. La dernière longue et puissante clarté Du soleil mourant des soirs d'été Vient doucement se jeter sur lui Et dans le jour endormi Le Fort de l'Heurt droit et éternel Reçoit courtoisemet les rayons du soleil Il brille plus fort encore Que la plage d'or. Puis une traînée de poussières étincelantes Qu'envoie le dernier soupir du soleil Vient se coucher sur la mer Une traînée de poussières étincelante Qui danse sur la mer Et le Fort de l'Heurt est en fête. Pascal Branly BERNARD Ecrit en 1982. LA VALLEE DE NINGLES. Devenu étroit le chemin caillouteux et désertique Descend abrupte et vers la mer vous précipite Encore aujourd’hui quelques ruines subsistent Et de penser à la vie du temps jadis vous invitent ; Là juste avant l’océan dans la vallée Un ruisseau musical vient s’écouler Et joue quelques notes de sa cascade Quand la marée basse fait taire ses vagues. Au bout du sentier chaotique et vertigineux Les bruits de la nature deviennent silencieux Par l’ouverture des portes de la crique Où résonne une tout autre musique Pour éteindre la falaise qui par endroit est brûlée S’élancent verdoyant des pâturages vallonnés Qui tout le long de la côte chevauchent Vers le village voisin duquel on n’aperçoit que l’ébauche. Et dans le calme et la beauté du paysage De la gorge de Ningles devenue sauvage Chaque vestige tient encore sa place De nombreux détails et quelques traces Vous invitent à traverser un ancien voyage, Laissent deviner un passé, des images Une idée de la vie quotidienne de ce hameau D’imaginer le mode de vie de la population. Maintenant c’est une petite plage déserte Où souvent j’aime aller m’y perdre Et durant je ne sais jamais combien d’heure M’enchante, me transporte et me laisse rêveur Parmi les rumeurs de la nature Parmi les humeurs de la mer. Pascal-Branly BERNARD.2006 L’ H E U R T. Poussée par les vents, la mer dure et méchante, Envoie ses flots de vagues galopantes Aux attaques fracassantes et incessantes, Blessantes et quelquefois meurtrissantes ; Que de fois ces vilains et mauvais vents Sont venus et viennent encore souvent T’assaillir Toi qui depuis deux siècles Demeure sans avoir été mis en échec. Dans le ciel cendreux des hivers austères, Quand le temps hurle d’une terrible colère, L’océan qui s’acharne sur le Fort de l’Heurt Lance des gerbes de fleurs sans couleurs ; Alors un bouquet de gouttelettes, que projette Et éparpille le grand souffle de la tempête Après avoir aux alentours tout embruiné, Retombe en averses très fines, presque fané. Ce ciel teinté de suie qui pleure une pluie sale Qui noircit la côte de ses nombreuses rafales, Est balayé parfois par une éclaircie courte et pâle Sans que s’éteigne, que s’étouffe le continuel râle, Offrant quand même, désolée, en toile de fond Une petite lueur d’une courte consolation, Une image au bout de la mer : des nuages Qui forment comme une chaîne de montagnes. Pascal-Branly BERNARD. Ecrit en Mars 2003. Paru dans l’AMARETTE 2003 Association de Sauvegarde du Fort del’Heurt et du Patrimoine Portelois Article de mon frère Patrick BERNARD. FAUNE ET PATRIMOINE BÂTIS. Au moment où l’on parle de développement durable de biodiversité auquel notre commune s’associe et se mobilise parrainant l’année 2005 avec pour emblème « Les ours polaires » : Il est bon de rappeler Alpreck avec ses falaises, champs et pâtures, le Fort de l’Heurt et son milieu marin, le Parc de la Falaise et ses environs forment le dernier bastion naturel de notre commune ; richesse écologique, opportunité pour la ville de Le Portel-Plage, héritage pour les générations futures. Mais pour combien de temps encore verrons-nous s’ébattre le Guillemot deTroïl, le Pingouin Torda sur nos côtes, le cri et le chant de la Cochevis huppé (de la famille des alouettes, qui fréquente les abords des villes ayant une prédilection pour les parkings, les zones dénudées, les friches) dans nos cours d’écoles ou divers parkings, le vol incessant dans nos rues de l’hirondelle de fenêtre. Les dires des spécialistes sont alarmants, ces oiseaux en sursis sont maintenant inscrits sur la longue et triste liste rouge des espèces nicheuses menacées. Mémoire et témoignage d’un passé parfois classé historique par leurs beautés, des siècles d’existences ou de subsistance pour leurs perpétuelles richesses d’Histoires. Des édifices religieux aux manoirs et châteaux, forts et blockhaus, ruines en tout genres, lesquelles nous ne nous lassons pas de contempler, d’admirer voire sauvegarder et protéger ou bien de restaurer. Mais savons nous que tous ces hauts lieux renferment souvent une autre richesse inconnue, insoupçonnée : une importante faune aux multiples espèces animales. Ces animaux, ces mammifères, ces oiseaux etc.…ont pour biotope et habitat, vie et mœurs ces lieux historiques. Il est indéniable de penser oh combien d’espèces de reptiles et batraciens peuvent loger dans les cavités, anfractuosités, dans une ruine ou tout simplement dans un mur le long d’un chemin, à travers un sentier, ou au milieu de champs ou de pâturages. Cette faune est devenue par les temps les plus reculés intiment liée à ce « Patrimoine bâti » Parmi les mammifères les plus connus : la célèbre chauve souris, la fouine, le loir, le lérot. Dans le monde ailé : La chouette effraie, incontournable au patrimoine bâti ; le rouge queue noir, le choucas des tours, le martinet noir, l’hirondelle de fenêtre, l’hirondelle de cheminée, le faucon pèlerin, la bergeronnette grise, la chevêche d’Athéna, la mésange charbonnière ne dédaignant pas vieux moulins ou pigeonniers, églises ou même loger dans nos plus belles cathédrales. Conclusion : Les vestiges du passé ne nous laissent pas seulement l’Histoire de nos ancêtres, contes et légendes mais nous lèguent aussi un patrimoine vivant. NOUVELLES DU PARC. Première nidification du bouvreuil pivoine, des doutes subsistaient car un couple avait été signalé en Juillet 2003. Les espèces rares : faucon hobereau, faucon Emérillon, bécassine double, huppe fascié ( 1ère mention), balbuzard pêcheur. Parmi les haltes migratoires, indispensables aux oiseaux pour leurs survies pour continuer leurs trajets avec plus de sérénité leurs longs périples à travers les continents : Des milliers de grives Mauvis, grives Litornes, plus d’une cinquantaine de gobes mouches noirs certains jours, le survol aussi d’une quinzaine de bondrées apivores ( rapaces friands de guêpes Témoignages des cités provisoires http://citesprovisoires.forumpro.fr/ Préambule: Un amoureux du Portel et d' Outreau nous offre un fabuleux retour en arrière. Il possède une collection incroyable de photos des années 70-80 sur les quartiers dit "provisoires". La démolition, et la reconstruction des quartiers édifiés aprés la seconde guerre mondiale pour palier au manque de logements détruits par les bombardements notamment des 4, 8 et 9 Septembre 1943, et la croissance de la démographie de nos cités : le baby boom ! Cliquez sur le N° afin de découvrir le contenu de chaque page de ce dossier...: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 (ci dessous, un sommaire avec le thème de chaque page ) Cet amoureux c'est Pascal Bernard. Grâce à lui, nous allons faire un bond dans le passé... . Non seulement, il nous offre de trés belles images, mais, poète à ses heures, il sait, par la magie des mots , faire ressurgir de vieux souvenirs enfouis dans nos mémoires. En effet, ces baraquements, ces demi lunes , ces habitations alignées qui ressemblaient aux corons du Nord ont désormais disparus, et c'est certainement mieux ainsi. Mais il n'empêche que tout ceux qui y ont vécus (j'en fait partie) sont nostalgiques. Pourquoi ? Chaque génération a toujours envie de se raccrocher au passé car elle a l'impression que l'on vivait mieux. Mais rappelons nous: Pas d'eau courante ! La pompe au bout de l'allée était disponible 24/24, en libre service ! La seule limite de consommation était le courage qu'il fallait pour venir remplir les brocs, les seaux, et les ramener à la maison ! Pour l'eau chaude, c'était simple, les petites quantités (bouilloire, casserole) on les mettaient sur le poële, ou sur le petit gaz (pour ceux qui l'avait) , ou alors le trépied au gaz pour les lessiveuses. Les lessives à la main... J'en passe et des meilleures. Et cependant, on aimait notre vie, on prenait le temps de parler avec les voisins (et parfois beaucoup de temps ! ), trés souvent les amis, la famille restait manger à "l'improviste", à la fortune du pot. Un gamin allait chercher une bouteille de "perruche d'or" (vin blanc liquoreux) pour faire l'apéritif, deux gros saucissons de cheval (de chez Mezergue ), maman faisait des frites avec les invités et tout le monde mangeait joyeusement autour d'une table trop petite mais où la simplicité régnait. Chaque quinzaine, nous tacherons d'ajouter de nouvelles photos et des surprises...seulement si vous nous le demandez ! Si vous avez des commentaires à apporter sur les photos, n'hésitez pas ! Chers lecteurs, cette rubrique est la votre !Faites nous le savoir et nous en serons d'autant plus motivés à apporter de nouvelles photos. Vous avez surement des témoignages, des photos, notre rubrique vous est ouverte, apportez nous vos souvenirs et vos clichés. Vous contribuerez à enrichir le fond documentaire de nos cités ! Pour cela, un mail à : fortdelheurt@gmail.com Une réponse est assurée dans les plus brefs délais ! LES CITES PROVISOIRES. Ils avaient traversé la guerre, l’enfer, la misère Vu leur ville mise en ruine par la folie meurtrière Perdu femme, hommes, parents sœurs et frères Ne restait plus rien que amas de fer et de pierres Et dans leur pays qui n’était plus que poussière Au retour de leur exil après tant de galère De larmes, de cri de douleurs et de colère Les habitations provisoires les abritèrent. Que ce soit préfabriqués, demi lunes ou baraquements Ils reprenaient goût à la vie et courageusement Chacun s’attelait à sa tâche avec respect et dignité Heureux et soulageait d’avoir un toit pour s’abriter. Après leur journée de travail ils s’occupaient du jardin Ce petit coin de terre était un trésor eux qui enfin Pouvaient vivre dans la paix et la sénérité Et souvent un parterre de fleurs finissait d’agrémenter Comme pour mettre un peu plus de couleurs Et tenter d’atténuer les incroyables horreurs ; Comme pour guérir les blessures de leurs cœurs Et pour que le regard se pose sur autre chose que le malheur. Le dimanche ils se réunissaient en toute simplicité Dans une ambiance parfumée de convivialité Chacun avait sa croix à porter et l’entraide et l’amitié Soulageaient l’un et l’autre à mieux supporter. Ils avaient traversé la guerre, l’enfer, la misère Vu leur ville mise en ruine par la folie meurtrière Et d’être relogés enfin dans ces cités provisoires Leur avait redonné un grand élan d’espoir Pour faire renaître petit à petit leur ville Martyre Pour se mettre chaque jour à tout reconstruire Pour relever la tête et préparer un autre avenir Sans jamais oublier de se souvenir…. Pascal-Branly BERNARD. Mai 2007. CHEZ MOI CITE O.N.C.O.R. Je suis née et j’ai grandi dans la cité ONCOR Dans ce lieu où nous n’avions pas tout le confort Et je ne sais pas pourquoi aujourd’hui encore Je garde une partie de nostalgie de ce temps d’alors. Nous avions notre traditionnel petit cabanon Il fallait bien stocker quelque part le charbon On ne parlait pas de chauffage central un convecteur Chauffait suffisamment toute la demeure. La bouilloire était toujours au coin du feu L’eau chaude à la portée de la main et ce Pour faire la vaisselle, sa toilette ou du café souvent Quand passaient dire bonjour amis ou parents. L’hiver sur la plaque brûlante du fourneau Je profitais d’y faire cuire quelques marrons J’y posais des pelures d’oranges ou de mandarines Qui en grillant parfumaient toute la cuisine Puis quand on avait bien entamé le printemps On éteignait le foyer et le nettoyait minutieusement La plaque du dessus était briqué et brillait Par la finition d’un produit qu’on étalait. Le linge était lavé dans la petite machine Calor L’eau bouillait dans une lessiveuse alors Posée sur un trépied, la lessive était une corvée Qui vous prenait une bonne partie de la journée. Chacun avait sa tâche à accomplir, son petit boulot Cela faisait parti de notre vie, de notre éducation Et c’était spontanément et naturellement Que les enfants aidaient leurs parents. Il n’y avait ni douches ni baignoires nous nous lavions Comme les anciens dans une bassine ou un lavabo Nous allions aux bains douches deux fois par semaine On était strictes et sévères avec l’hygiène Avec du courage un peu de goût et de la volonté Nous avions un intérieur accueillant et coquet Nul besoin d’avoir de grosses finances Tapisserie et peinture ne représentaient pas une grosse dépense. Je suis née et j’ai grandi dans la cité ONCOR Dans ce lieu où nous n’avions pas tout le confort Et je ne sais pas pourquoi aujourd’hui encore Je garde une partie de nostalgie de ce temps d’alors. Pascal-Branly BERNARD Ecrit en Juin 2007-06-26 Sur un récit de mon épouse Sylvie VASSEUR. Je dédie aussi ce texte à José CAPEZ, qui a habité cité Bellevue et en hommage au formidable travail pour l'Association de Sauvegarde du Fort de l'heurt et du Patrimoine Portelois. Qu’il accomplit, chaque semaine il nous surprend par de nouvelles pages toutes aussi attrayantes et riches d’histoires et de photos superbes…Merci José. Et à tout ceux qui ont habité cette cité. LA POMPE DU QUARTIER. Il fallait c’est vrai, même les jours de pluie Parfois aussi quand il faisait nuit Ou l’hiver quand le froid s’était installé Qu’il fouettait les visages de ses fortes gelées, S’enfiler un bon tricot sur le dos Quitter la maison où il faisait chaud Et aller chercher l’eau à la pompe C’était ainsi pour beaucoup de monde. Mais c’était là aussi quand il faisait beau Que chacun avec son seau ou son broc A la main s’invitait à s’attarder Et prenait le temps de bavarder Du travail et autre, de l’évolution des jardins En passant des nouvelles des anciens, des voisins Sans oublier l’enfant de la famille Untel Qui avait été souffrant l’autre semaine. Oui je me souviens, souvent j’y pense Elle faisait partie de mon enfance La pompe avec son gros bouton de laiton Que j’allais tourner quand j’étais garçon ; C’était vous savez il n’y a pas des éternités C’était comme ça on était habitués C’était comme cela dans tout le quartier C'était pareil pour tous les gens de la cité. A toutes les familles qui ont habité les Cités Provisoires. OUTREAU été 2002. Pascal Branly BERNARD. NOS PETITS COMMERCES DE QUARTIERS. Ils ont disparu nos petits commerces de quartiers Où nous achetions nos produits laitiers Ainsi que la viande toute fraîche du charcutier, Ces petites boutiques auxquelles nous étions si habituées ; Tous ces petits commerces qui restaient fidèles En servant et soignant leur clientèle Et qui ne manquait pas de prendre des nouvelles De la famille d’un tel ou d’une telle. Ils n’hésitaient pas à vous solder Et même parfois à vous donner Une denrée encore fraîche mais dont ils avaient jugé Qu’à l’étalage elle avait assez séjourné, Ils ne voulaient pas prendre le risque Et vendre et bazarder à tout prix, Ils préféraient faire plaisir à leurs clients Et la leur offrait tout naturellement. Jadis en attendant son tour on faisait la causette Dans une ambiance bon enfant, de fête On prenait son temps et le commerçant Répétait même plusieurs fois : « A qui le tour maintenant ? » On prêtait à peine attention, Trop pris dans la conversation De savoir qui était arrivé avant l’autre C’est votre tour ! Non c’est le votre ! Maintenant c’est dans l’indifférence Dans des supermarchés immenses Que nous allons nous ravitailler Dans la bousculade des gens tiraillés, On attend son tour à la caisse Dans de longues files où on se stresse On se fait la gueule, on a tué les petites conversations Le bonjour, le ça va ? Les mots amicaux. Maintenant on se regarde presque en chien de faïence Plein de mépris, aux abois, sans patience Prêts à montrer les dents à la moindre faute Si l’un veut passer à tout prix avant l’autre. On se bouscule, on se pousse, on se tamponne On se fonce dedans, on se harponne Dans le grouillement, dans la tiraillerie, en soupirant En remplissant ses caddies en courant… Oui ils ont disparu nos petits commerces de quartiers Auxquels nous étions si familiers et si habitués. Pascal Branly BERNARD Outreau 1998. |
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Pascal BERNARD gère aussi les localités suivantes : Champ Du Boult - Equihen Plage - Outreau - Le Portel |
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Auteur de la fiche "Le Portel" : Pascal BERNARD | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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France > Nord-Pas-De-Calais > Pas-de-Calais > Le Portel (62480) |
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Nb d'habitants | 10720 Habitants (2006) |
Superficie (hectares) | 3,85 KM2 |
Densité (h/km²) | 2784 Habtitants/KM2 (2006) |
Altitude (en mètres) | 0mètre minimum et 59 mètres maximum |
Nom des habitants | les Portelois et les Porteloises |
Jumelage | Le Portel desCorbières dans l'Aude 11.490 code INSEE 11295
Stockelsdorf Allemagne Kawara,Burkina Faso |